Il est vingt deux heures quand je rejoins mon mari à la fête du village.
Je passe derrière le podium d’orchestre, quand je suis happée par une main virile, qui me colle contre un arbre. C’est Djamel, un jeune maghrébin, avec qui j’ai eu une torride relation, le jour de mon mariage. Mon mari n’arrivait pas à bander ce con, il s’est même endormi. Du coup, je ne sais par quel hasard, je me suis retrouvée dans son lit, à passé ma nuit de noces avec lui.
Là, ça faisait un bail que je ne l’avait vu.
Sans un mot, il prend la bouche de force. Je tente de le repousser en appuyant sur son torse, mais je n’ai pas assez de force. Il essaie d’ouvrir mes lèvres. Vaincue, j’enroule ma langue autour de la sienne, et passe mes bras autour de son cou.
Lentement, il glisse une main entre nous, pour atteindre mon entre jambes. Il écarte mon string, et me met un doigt. Rapidement, je me mets à mouiller.

-Salaud, souffle ai-je…
-Toujours aussi cochonne à ce que je vois, me dit-il.
-C’est toi qui m’a rendu cochonne…
-A bon, et comment ça ?
-Depuis que tu m’as baisée pour ma nuit de noces, pendant que mon mari dormait. Je ne plus cessé de penser à toi. Tu ne te souviens plus,
-Oh si, je m’en souviens, poursuit Djamel, il ne sait même pas aperçu que tu n’étais plus couchée au près de lui. Pourtant, comme je t’ai fais crier cette nuit là.
-Le plus drôle, c’est quand il s’est réveillée, j’étais couchée avec lui.
-S’il savait qu’il était cocu le premier jour de son mariage, dit Djamel.

Après ce petit rappel des faits, Djamel glisse le long de mon corps. Je comprends ou il veut en venir. Il écarte mes jambes, et mon string.
Djamel enfouit son visage entre mes cuisses, et commence à me lécher la chatte.

-Enfoiré, quel coup de langue tu as…vas-y salaud, bouffe moi le clito…
-T’aimes ça, hein…ta chatte est pleine de mouille.
-Arrêtes, viens que je te suce…hum…

Je sens son énorme queue prête à exploser dans ma bouche, et je ne veux pas qu’il jouisse, pas encore. Il me faut une bite de toute urgence dans la chatte.
Je n’ai, pour seul habit, que ma mini-jupe enroulée à ma taille. Le reste, string, petit haut, ont disparus.

-Assez salaud, prends-moi droite, là, contre l’arbre…ma chatte a envie d’avaler un gros rat.
-Tu sais ce qu’il t’a fait mon rat, la dernière fois. Il t’a fait crier de plaisir toute la nuit.
-Cette fois, je vais me venger. Tu vas voir comme je vais le faire pleurer. Quand il va sortir, il va être méconnaissable. Je vais jouer avec tes couilles comme avec une pelote de laine. Tu vas me supplier d’arrêter.

Je pense que je me suis surestimée. Djamel est un phénomène, et je ne peux que subir ses terribles assauts. Ma chatte est en feu, mon clito me fait mal tellement il est dur. J’atteins l’orgasme, une fois…deux fois…en moins d’une demi-heure. Mon amant a une maitrise incroyable, et son rat domine ma chatte, s’amuse avec elle.
La mouille, mélangée à la cyprine, dégouline sur mes cuisses. Je n’en fini pas de jouir, de crier de plaisir. Mes cris sont heureusement couverts par l’orchestre.
Malgré tout, j’en veux encore, demande à Djamel de venir chez moi.

-Et ton mari, me demande-t-il.
-On devait sortir en boite avec des copains après la fête. Je trouverai une excuse.

La nuit est sulfureuse, les coups de queues se suivent à cadences infernales. Des positions, nouvelles pour moi, sont exploitées. Tout y passe, son énorme bite fait des cycles réguliers. Un coup dans la chatte, un coup dans le cul, pour finalement se vider les couilles dans ma bouche. Les orgasmes sont de plus en plus intenses. Je n’en fini pas de jouir. Je mesure le gouffre qu’il y a entre mon mari et Djamel au lit. A tout les niveaux. D’abord l’incroyable endurance, l’imagination, et surtout, les mensurations, dantesques. Tout pour rendre une femme heureuse.
C’est moi qui, vers cinq heures du matin, jette l’éponge, le supplie d’arrêter.

Djamel est insatiable, en veut toujours plus. Jusque sous la douche, ou il me demande de lui tailler une pipe, et de tout avaler en souvenir de nôtre nuit.
Enfin satisfait, il quitte la villa vers six heures du matin.

Si j’ai aimé le côté aventurier de nôtre première relation, pour ma nuit de noces, ou mon mari était incapable de bander, cette relation est plus aboutie sexuellement.
On décide de se revoir, mais quand. Dans six mois, un an, je ne sais pas.

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Un certain soir de fête, 6.8 out of 10 based on 25 ratings