C’est par une belle journée d’été que nous nous promenons, Marc et moi, dans les rues d’une ville française dont je tairais le nom.
La chaleur est pesante et le vent chaud incite ŕ boire. Nous nous arrętons ŕ la terrasse d’un café. Vętue d’une petite robe ivoire, je suis assise les jambes croisées, balançant mon pied languissamment. Le serveur arrive pour prendre notre commande. Le garçon a vingt ans, les cheveux noir ébčne et la peau dorée comme un soleil. Trouvant ce jeune homme ŕ mon goűt je ne peux m’empęcher d’allumer Marc du regard. Je lui lance un de ses clin d’oeil dont j’ai le secret qui en une seconde est capable de dire : Celui lŕ est vraiment mimi j’en ferais bien mon quatre heures ! Et Marc de me répondre : C’est ou tu veux quand tu veux ma belle.
– Bonjour, Je vous sers ?
– Vous n’auriez pas quelque chose que je puisse me mettre sous la dent ?
Mais pendant que je prononce cela j’écarte délicatement mes cuisses, ouvrant ainsi une vue imprenable sur mon minou qui avait déjŕ trop chaud ce matin pour que je mette une culotte ou męme un string. Mon play boy totalement subjugué, réalise qu’il y a un homme avec moi et lui lance un regard qui dit : Heu j’ai pas fais exprčs, c’était lŕ sous mes yeux, désolé !
Marc : – Val t’exagčre le pauvre, laisse le faire son travail ! Ceci dit, elle est mimi vous ne trouvez pas ?
Le serveur troublé : – Et bien oui, heu oui, oui trčs.
Val : Appétissante ? Vous trouvez ?
Le serveur déconcerté : et bien oui si je pouvais j’en goűterais bien !
Val : Et pour mon truc ŕ me mettre sous la dent, je peux vous goűter ?? ?
Le serveur déboussolé : Et bien oui, heu oui, oui
Val : Vous ętes ŕ croquer sur place ou ŕ emporter ?
Le serveur : heu peut-ętre pas tout de suite, mais si non j’ai des croque-monsieur ŕ vous proposer, ou . Mais je ne le laisse pas finir sa phrase :
Val : un croque monsieur fera l’affaire męme si j’en ai un juste lŕ. Et pendant que je dis ça je fais glisser ma main sur ma cuisse en direction de mes nymphes.
Marc : Et deux crocs s’il vous plait !
Le serveur quitte la table complčtement ébranlé. Un rire complice nous échappe et aprčs avoir siroté notre soda ŕ la paille.
S’amusant ŕ exciter l’autre de plus en plus, je finis par avoir une envie subite de fraîcheur. Marc me regarde me lever et bien décider je traverse la route pour me plonger dans l’eau de la fontaine, juste lŕ au centre du rond point. Ma robe déjŕ humide de transpiration, se retrouve complčtement mouillée. L’effet ne se fait pas attendre, la couleur jusque lŕ ivoire s’efface et dévoilent une transparence remarquable. Marc n’est croit pas ses yeux. Il se jette sur la caméra mais trčs vite j’enlčve ce tissu détrempé. Les voitures qui tournent autour, manifeste leur joie ŕ chacun leur façon. Certains rigolent discrčtement, un rire caché derričre une main tremblante. D’autres émettent un petit coup de klaxon ou d’appel de phare. Certain passent męme en applaudissant ou en déclamant une phrase tellement remplie d’émotion que l’on n’en comprend que quelques gentils mots. Les gens qui étaient dans le café sortent sur la terrasse. Męme la boulangčre se cache derričre la porte de son magasin en laissant dépasser un sourire amusé. Je ferme les yeux en me passant la tęte sous l’eau. Je me délecte de ce liquide frais sur mon corps ainsi dénudé. Je sors de ce geyser et retraverse sous les applaudissements des badauds présents. Quelques propositions ne tardent pas ŕ se faire entendre. Mais j’entre dans le bar, entouré de la serviette que le barman m’a gentiment proposé et que Marc m’a affectueusement enroulée sur les épaules, en profitant au passage pour me caresser partout. D’abord dans le cous puis sur la nuque. Sa main descend sur mon dos mais remonte bien vite vers l’avant de mon torse. Mes seins pointent comme deux pics. Il s’attarde sur mes mamelles rebondissantes de fraîcheur.

Je guide l’une de ses mains vers ma petite chatte en chaleur. Malgré ce bain qui n’a refroidi que mon épiderme, je me sens enflammé de désir. Mon corps tout entier vibre de plaisir sous ses doigts. Aprčs que Marc insiste sur le fait que je fais ce que je veux quand je veux et oů je veux, les deux trois hommes que j’invite se joignent ŕ nous. Six mains parcourent les moindres de mes rondeurs. Des frissons me parcourent toute entičre. Et je me laisse aller ŕ l’écoute des délices que me procure mon anatomie. Tous ces gestes affectueux me transportent, et me font tourner la tęte. Je me laisse tellement aller que je fléchis les jambes avant de comprendre que je suis portée par quatre de mes partenaires. Ils me déposent délicatement sur le tapis vert d’un billard. Je ne peux évidement pas m’empęcher de sortir deus trois vannes sur la composition du matériel de ce jeu, ce qui rend les gars autour de moi comme des fous. Surtout quand je commence ŕ avaler et recracher délicatement, une boule dans mon minou, en contractant ou en relâchant la pression vaginale. Puis je joue avec une queue. Je me caresse le clitoris avec le bout en caoutchouc, le faisant vibrer d’excitation.
Mais l’envie de le sentir en moi est la plus forte et je me l’enfonce délicatement entre mes lčvres. Aprčs m’ętre godée comme une folle. On me mange le minou afin qu’un des mecs me prenne sur la table du jeu. Au début il n’ose pas rentrer fort. Mais aprčs quelques encouragements de ma part ŕ venir plus vite et plus loin, il me pénčtre si profondément que je ne peux me taire. Pour atténuer mes cris de plaisir, on me fourre dans la bouche, les une aprčs les autres, toutes les queues accessibles. Les positions et les mâles s’enchaînent : ŕ quatre pattes par terre, sur le bar, sur les tables, ŕ cheval sur une chaise, debout les cuisses écartées et puis bien serrées, avec des phallus : dans ma bouche, mes mains ou en train de s’astiquer sur mon ventre, mes pieds, mes jambes, mon cou, sur mes seins, . C’est un véritable délice que de se faire attraper et de jouir autant de fois ŕ l’affiler et dans autant de poses différentes. Je sens en moi la longueur et la grosseur de chacune des queues. Avant de tous les épuiser, je choisi deux hommes dont chaque queue fait entre quatre et cinq centimčtre de diamčtre. Sur ma demande un premier s’allonge sur le bar afin que je puisse m’empaler dessus pendants que je me fait attraper en męme temps par derričre. La jouissance est explosive. Je dégouline aspergeant tous les hommes qui me touchent. Cela rend dingue les trois quarts des mecs présents et c’est dans une explosion collective que Marc m’enfourche sur son pénis en érection. Le sperme coule partout. Ses mains glissent cela l’oblige ŕ resserrer ses mains sur mes hanches pour pouvoir m’embrocher comme j’aime.
Deux heures aprčs mon bain public je suis assise ŕ la męme terrasse de café mais rassasiée de plaisir. Marc me sourit comblé lui aussi d’avoir une femme qui n’hésite pas ŕ aller chercher le plaisir oů il est.

Remarques : on me demande souvent si ce sont des fantasmes ou des actes réels. Pour répondre ŕ cette question c’est justement un petit jeu que j’apprecis créer le doute chez mes lecteurs. Est-ce du vécu ou du fantasme et si le vécu une fois qu’il est passé se transformant ainsi en souvenir n’était finalement pas plus prčs du fantasme que ce qu l’on s’imagine. Qui du souvenir ou du ręve est-il le plus agréable?

Valérie

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Fantasme de la douche dans une fontaine publique, 7.2 out of 10 based on 5 ratings