Je suis un laveur de vitres. Oh ne croyez pas que c’est un boulot pour les nuls ! Je fais partie de ceux qui passent leur temps ŕ des hauteurs vertigineuses, accrochés aux immenses gratte-ciels comme des araignées, je nettoie des milliers de vitres. Vous pouvez ętre sűr que dans le métier, je suis respecté.
Il y a une chose étonnante dans ce travail, c’est que les gens ne vous voient pas. Ce n’est pas que je sois invisible, mais les gens ne font pas attention ŕ moi, comme si j’étais une des nombreuses machines qui envahissent ces locaux ultra-modernes. Ils agissent toujours comme si je n’étais pas lŕ, et je peux vous dire que j’assiste souvent ŕ des scčnes étonnantes, souvent croustillantes. Il n’y a pas que dans le bureau ovale de Clinton qu’il se passe des parties salaces.

Un jour justement, je nettoyais la vitre d’un bureau oů la seule occupante était une femme, du genre bien habillée, tailleur strict et gris. Occupé ŕ ma tâche, je ne voyais que son dos et le chignon qui lui tenait lieu de coiffure. Je nettoyais tranquillement la vitre, mon walkman sur les oreilles, jetant un oeil distrait sur l’écran de l’ordinateur qui semblait ętre son seul outil.

La jeune femme semblait trčs sérieuse, devant son traitement de texte. Au bout d’un moment, je la vis qui parcourait le bureau des yeux, comme si elle cherchait quelqu’un. Mais en fait, elle s’assurait qu’il n’y avait personne. Alors, l’image sur l’écran changea. Je vis apparaître des scčnes animées de film. Bon sang ! Je ne me trompais pas, elle s’était branchée sur une webcam érotique. D’oů j’étais, je voyais bien que c’était un femme dénudée qui était sur l’écran. La secrétaire y prenait visiblement un grand plaisir, tapant frénétiquement sur son clavier. Je la vis se relever et remonter la jupe de son tailleur gris, mon regard se posa sur une superbe paire de fesses sans aucun sous-vętements. Autant vous dire que je ne m’appliquais plus trop ŕ nettoyer ma vitre.

Je maudissais le déco d’intérieur qui avait placé son bureau de dos par rapport ŕ la fenętre, je voyais juste sa main bouger légčrement et je ne pouvais qu’imaginer ce qu’elle était en train d’en faire. Mes instincts de voyeur habitué me disaient que je devrais me contenter de cette vue partielle et frustrante lorsque se passa le miracle.

La belle a pivoté son fauteuil pour pouvoir allonger ses jambes, et avoir une position plus confortable, tout en gardant son visage tourné vers l’écran. Je sentis une réaction immédiate dans ma salopette, mon sexe durcissait de façon délicieuse devant le superbe profil qui s’offrait ŕ moi. Sa jupe ne couvrait plus gučre son anatomie intime, son chemisier était ouvert sur des seins en poire libres de tout soutien-gorge. Sur chacun de ces charmants attributs s’activait l’une de ses mains. La droite pétrissait ses seins avec gourmandise, alors que la gauche s’activait dans une toison brune, revenant réguličrement vers sa bouche pour goűter ou humidifier, je ne savais pas.

Et ŕ vrai dire, je m’en fichais, car devant ce corps qui ondoyait de plaisir, je m’étais décidé ŕ libérer mon sexe impatient et ŕ le caresser lui aussi. Je me donnai du plaisir en męme temps qu’elle. Je la voyais bouger de plus en plus vite, toujours le regard rivé sur son écran. Męme d’ou j’étais, je pouvais voir que ses doigts luisaient de ce jus que j’aurais voulu pouvoir goűter moi aussi. Je la sentais au bord de l’orgasme. D’un seul coup, tout son corps se tendit et sa main se crispa sur son sexe luisant. Puis elle se relâcha et laissa tomber les bras le long de son corps. C’est alors qu’elle se tourna vers moi. J’étais appuyé contre la vitre, ma main descendant et remontant rapidement le long de mon sexe tendu, au bord de la jouissance.

Son expression devint figée, en un seul mouvement, elle remit ses vętements en place en se relevant, les yeux pleins d’horreur. Surpris moi aussi, je ne rangeai pourtant pas ma virilité. Au contraire, je la laissai bien en vue, je n’avais pas envie d’en rester lŕ alors que j’étais ŕ deux doigts d’exploser. Je lui lançai un regard suppliant, lui faisant signe de me montrer encore ses doux endroits secrets. Contre toutes mes attentes, elle retira ses mains qui cachaient ses seins, et baissa lentement sa jupe, me laissant ŕ nouveau voir son sexe sombre et brűlant.

Alors je repris mon affaire, je me masturbais lentement, devant son regard. Je voyais sa poitrine se soulever alors qu’elle respirait vite, les yeux fixés sur ma main qui allait de plus en plus vite. Je finis par exploser, de longs jets blancs maculčrent la vitre, et coulčrent lentement vers le bas.

J’agrippai alors mes cordes pour passer au bureau suivant, elle ne me quitta pas du regard, et je la vis disparaître un peu ŕ la fois. Et je repris mon travail mécaniquement, sur une autre vitre. C’est alors que je réalisai que je n’avais pas nettoyé sa vitre. Mon sperme doit encore s’y trouver, un souvenir pour elle.

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