Voici l’histoire d’Annabelle, une jeune étudiante de 23 ans qui se retrouve incapable de payer son loyer.

Son concierge, un vieux vicelard de 55 ans, se présente à son appartement pour bien lui faire comprendre la situation…

Le loyer en retard doit être payé la journée même ou bien elle sera explusée… à moins bien sûr que…

Annabelle réalise avec dégoût ce que ce « à moins que » signifie…

Elle est anéantie, désemparée..

Elle ne peut s’imaginer avoir une relation sexuelle avec ce vieux vicieux…

Et pourtant, quels choix lui reste-t-il?

« Alors, tu décides quoi? ».. lui redemande le vieux cochon.

Brisée, vaincue… détournant le regard, elle fait signe de la tête qu’elle accepte de devenir l’objet sexuel de ce vieux porc…

« Mets-toi à poil devant moi, petite pute… je veux voir la marchandise… »

Petite pute, petite chienne, petite fendue, petite salope… jamais un homme ne lui a parlé ainsi, aussi vulgairement… jamais un homme ne l’a ainsi avilie..

Ce vieux dégueulasse la traite comme la dernière des prostituées…

Pour lui, elle n’est qu’une vulgaire plotte, jeune et étroite, une paire de boules fermes…

Elle se sent chosifiée, utilisée, salie…

Dans ses mains, elle n’est plus qu’un vide-couilles, un simple sac à foutre…

À contre-coeur, honteuse et gênée, elle retire son tee-shirt et ses jeans qui moulent ses petits seins fermes et les lèvres de sa vulve…

Elle est là, à moitié nue, ne portant plus que son soutien gorge et son slip, devant ce vieux cochon ignoble qui, assis sur le divan du salon, se caressant l’entrejambe, assiste au spectacle que lui offre la jeune femme…

« T’as pas finie, hostie de salope, à poil que je t’ai dit.. envoille.. dépêche… je veux te voir la plotte… crisse de putain.. »

Annabelle, n’a jamais été autant humiliée… Baissant la tête pour signifier sa soumission, elle dégraphe son soutien gorge et le laisse tomber sur le tapis du salon..

« Wow… belles tites boules que t’as là…. Envoye, la plotte, asteure »

Glissant ses pouces de chaque côté de l’élastique de son slip, Annabelle le fait lentement descendre le long de ses cuisses où il échoue sur le sol…

« Tabarnak que té ben faite…. Calisse de beau p’tit cul… Viens icitte que je te pogne, ma chienne… »

Complètement écoeurée par ce qu’elle doit subir, Annabelle avance lentement vers son abuseur….

Nue, debout devant lui, il la force à écarter les cuissses pour y faire glisser une main huileuse aux ongles noircis…

« Ciboire que té étroite… hostie, cé juste si chus capable de faire rentrer 2 doigts… M’as te l’écarter, ta criss de petite plotte, avec ça… regarde ben, ma putain avec quoi j’vas fourrer »

Toujours assis sur le divan, le gros porc descend sa fermeture éclair pour en faire jaillir un pénis déjà complètement dressé…

« Hostie, viens y goûter, ma chienne..  »

L’empoignant par un sein, il la force à se mettre à genoux devant lui…

« Suce, ma charogne… j’veux te fourrer la bouche, ma calice de putain… »

L’odeur qui se dégage de son sexe est âcre et fétide…. Annabelle en a presque un haut le coeur lorsque ses lèvres effleurent le gros gland violacé de son abuseur…

« Envoye, tabarnak, suce moé… » bleugle le concierge en l’empoignant par les cheveux et lui plaquant le visage contre sa queue…

Annabelle n’a d’autre choix que d’ouvrir la bouche pour y laisser s’engouffrer le pieu de chair durci de son violeur…

« Hostie que tu suces ben…. Envoye.. fais-moé un deep throat, ma calisse de fendue.. »

Les hauts le coeur d’Annabelle se succèdent alors que le pénis remplit toute sa bouche, son gland s’appuyant au fond de sa gorge…

« Tabarnak… j’viens…. »

Annabelle a peine à déglutir les puissants jets de sperme chauds et visqueux qui giclent au fond de sa trachée…

« AHHHHHHHHHHHHHHHHH… hostie que c’est bon! Té une tabarnak de bonne suceuse, ma belle petite plotte… » gémit-il de plaisir en s’affalant sur le sofa…

Annabelle en profite pour se dégager de son horrible étreinte…

Maintenant qu’elle l’a satisfait, elle n’espère plus qu’une chose: qu’il parte le plus vite possible…

Ses espoirs s’envolent en fumée lorsque le vieux porc, se relevant du sofa, l’empoigne à nouveau par les cheveux pour la forcer à se relever…

« Envoye dans la chambre, ma belle petite plotte… j’ai pas encore fini avec toé… »

Aussitôt arrivé dans la chambre d’Annabelle, il la projette sans ménagement sur le lit…

« Calice, pensais-tu qu’une hostie de pipe allait payer pour té 3 mois de loyer en retard…Tu vas m’faire un show, ma pute, pour me r’faire bander… Envoye, ma chienne, crosse-toé avec ton vibrateur… »

« J’en.. j’en ai pas.. », murmure Annabelle…

« T’en as pas? » hurle le concierge… « Pis ça, cé quoi? » lançant sur le lit un pénis en caoutchouc qu’il vient d’aller récupérer sur la tablette supérieure du garde-robe d’Annabelle…

« Heille, ma petite plotte, penses-tu que j’me sus privé de venir fouiller chez vous avec mon passe-partout?… Si tu savais le nombre de fois où j’me suis crossé en frottant tes brassières pis tes slips sur mes couilles… »

« Envoye, active, fais-moé bander, crisse de petite fendue… » ajoute-t-il en commençant à se dévêtir…

Le spectacle qui s’offre à Annabelle est ignoble… Un homme petit, laid, presqu’obèse, le corps poilu comme un animal est là debout au pied de son lit… Son pénis commence à reprendre vie et ses énormes couilles sont recouvertes d’une touffe imposante de poils pubiens tout noirs eux aussi…

Il lui a fait glisser un oreiller sous les fesses pour mieux apprécier la vue de sa vulve et de son anus.

Complètement à la merci de ce gros porc, Annabelle n’a d’autres choix que de lui obéir.

Écartant les cuisses, soulevant légèrement les reins, elle appuie le bout du gode contre les lèvres de son sexe et, lentement, le fait pénétrer dans son vagin…

Le vieux vicelard éructe un « Ouais….. » d’appréciation.

Une jeune femme de 23 ans est nue devant lui, en train de se masturber…

« Crosse-toé, s’tie… touche-toé la plotte… »

Obéissant à l’ordre de son violeur, Annabelle fait glisser sa main gauche vers son clito…

L’action combinée du gode qui pénètre son vagin et de ses doigts sur son clitoris commencent à exciter Annabelle…

Honteuse, elle sent le plaisir s’installer entre ses cuisses, faire gorger de sang son clitoris ainsi que les lèvres de sa vulve..

Elle n’arrive plus à controler les ondulations de son bassin cherchant à s’ajuster à la pénétration du gode et à la masturbation de son clito…

Elle relève encore plus les cuisses pour augmenter la pénétration du gode dans son vagin offant ainsi à violeur une vue de son anus qui se contracte de plaisir…

Des images ignobles défilent dans sa tête… des images d’abus et de viol… les images, les scènes, les sénarios qu’elle utilise pour se faire jouir lorsqu’elle se masturbe…

En vain, elle essaie de chasser ces images révoltantes de sa tête… ce n’est plus là un qu’un simple fantasme mais la réalité.. il y a là, au pied de son lit, un homme en érection qui va s’étendre sur elle pour la violer…

Elle entrouve les yeux…. Il est là, les yeux fixés sur son entrejambe… Son pénis a retrouvé toute sa rigidité… Le souffle court, la bouche entrouvete, il se masturbe en regardant une jeune femme de 23 ans se donner du plaisir, couchée là, nue, devant lui…

Le gode qui entre et sort de la plotte de la jeune femme est luisant de sécrétions… Son clitoris, d’un rouge foncé, a doublé de volume sous les doigts de la jeune femme… Une jeune femme qui est en train de se faire jouir sous les yeux d’un homme de 55 ans…

Annabelle n’arrive plus à détacher son regard de cet homme répugnant, à poil, au pied de son lit, qui se crosse comme un ignoble voyeur en la regardant…

Annabelle est maintenant enfermée dans la spirale de ses fantasmes qui, peu à peu, chassent la réalité à laquelle elle essaie encore de se raccrocher…

Oui, elle aime s’exhiber aux hommes qui l’entourent… oui, elle aime leurs regards qui s’accrochent à ses seins et à ses cuisses, oui, elle aime imaginer la nature de leurs pensées lubriques lorsqu’ils la regardent ainsi….. oui, elle a déjà pensé que certains de des hommes pouraient avoir envie d’abuser d’elle et ouuuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiii, elle a déjà fantasmé en se masturbant que son concierge entrait chez elle pour la violer….

Cette dernière pensée est avilissante et dégoutante mais aussi, à la fois terriblement excitante, et a raison des derniers remparts de sa volonté qui s’écroulent devant ses yeux…

Elle est là, nue, devant un homme qui la regarde se masturber et elle a envie qu’il la viole…

Elle pousse un long gémissement lorsqu’un puissant orgasme explose en elle, déferlant vers toutes les extrémités de son corps…

Annabelle jouit devant cet homme qu’elle déteste.. Cet homme odieux et puant… Annabelle jouit en imaginant qu’il la viole…. en SACHANT qu’il va la violer….

Son corps est secoué de violentes convulsions… Jamais elle n’a joui ainsi…

« Tabarnak que t’es venue… hostie de cochonne… t’en veut, hein, du sexe… ben m’a t’en donner moé, mon estie de fendue… »

À partir de ce moment, tout va très vite…

Annabelle le sent s’étendre sur elle… Une répugnate boule de graisse malodorante…

Elle contracte vainement les muscles de son vagin pour empêcher l’intrusion de sa bite durcie commettant ainsi l’erreur de bien des femmes qui se font violer… ce réflexe bien légitime de contraction vaginale ne faisant qu’accroitre l’étroitesse de leur sexe en augmentant conséquemment le plaisir de leur assaillant…

« Calice que té étroite… hostie té aussi serrée que ma nièce de 16 ans… »

Cette image incestueuse traverse l’esprit d’Annabelle… La jeune Sarah qui vit avec son gros vicelard d’oncle, en train de le sucer, en train de le crosser, en train de se faire pénétrer par lui…

Les propres fantasmes incestueux d’Annabelle se mêlent et se confondent aux propos et aux gestes orduriers que l’homme qui la viole vient de lui confier…

Il la viole, la retenant fermement par les poignets… Ainsi qu’elle a toujours imaginé… Ainsi qu’un homme abuserait d’elle… le viol, l’inceste, la nièce du concierge, son propre père… un orgasme horrible et tabou s’empare à nouveau de son corps…

Elle gémit, tremble, n’arrivant plus à contrôler ses contractions vaginales…

« Calisse.. té une vraie chienne, toé… hostie, t’aime ça le viol pis l’inceste… tabarnak, j’aurais jamais pensé que t’étais aussi vicieuse…. avec tes airs de p’tite bourgeoise.. Ciboire, tu vas me faire venir, calisse de vache… »

Les coups de butoir du concierge se font plus en plus rapides et violents…

Dans un dernier sursaut de dignité, Annabelle essait de se défaire de son étreinte mais le gros porc obèse la retient fermement par les poignets, l’écrasant sous son poids…

« Ciboire.. j’savais pas que t’étais une tabarnak de nympho… La prochaine fois, j’vas amené mon dorberman pour que tu le suces pis qu’y te fourre… pis ma nièce ausi pour que tu fasses un 69 avec elle… »

Le viol, l’inceste, la bestialité…. des images inqualifiables, révoltantes et odieuses qu’Annabelle avait tenté maintes et maintes fois de chasser de son esprit lors de ses scéances de masturbation mais qui revenaient, toujours et encore, la hanter et la faire jouir… lui procurant à chaque fois des orgasmes encore plus puissants que les efforts qu’elle avait faits pour repousser ces scénarios sordides et hideux…

Annabelle n’est maintenant plus qu’un simple réceptacle dans lequel va se vider son violeur… elle a terriblement envie de jouir à nouveau… elle est incapable de résister… elle sait que lorsque son violeur jouiera, elle basculera aussi dans un plaisir aussi intense et puissant que sale et odieux…

L’aboutissement de ce calvaire qui l’a déjà conduite 3 fois à l’orgasme est proche…

Le corps du gros porc est couvert de transpiration, dégageant une forte odeur de musc…

« Ah.. Ah.. tabarnak… tu me fais… tu me fais veniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir….. Calisse.. j’décharge… »

L’orgasme du gros homme, son visage déformé d’un hideux rictus, son odeur bestiale, ses propos ignobles… tout cela aurait du chasser du corps de la jeune femme la moindre trace de plaisir….

Malheureusement, l’effet est tout à fait contraire… L’orgasme et l’abondante éjaculation du concierge la propulsent à nouveau vers une jouissance encore plus intense que les précédentes… une jouissance ponctuée d’images sales, interdites et taboues… Annabelle attachée et violée, offerte à d’autres hommes du building, Annabelle montée par le doberman du concierge, Annabelle léchant le sexe de la jeune Sarah alors qu’agenouillée devant elle, elle se fait enculer par l’oncle de l’adolescente, Annabelle, caressée par son propre père…

Le corps arquebouté, elle laisse échapper une longue plainte gutturale…. Son vagin se contractant à répétion sur le gros sexe veiné de son violeur… Ses parois vaginales aspirant au fond de son ventre la substance visqueuse qu’il décharge en elle… Ses talons bien ancrés dans les fesses molles de son abuseur accentuant ainsi la pénétration dont elle est victime…

Elle sent le pénis du gros homme se ramollir dans son vagin… La vieille bite redevenir flasque…

Le gros porc se relève du lit tout en lui mordillant, au passage, le bout d’un sein et en ajoutant…

« On va se revoir dans pas grand temps… ma crisse de plotte.. prépare-toé… »

Annabelle l’entend refermer la porte de l’appartement derrrière lui.

Elle se retrouve nue dans son lit souillé de traces de sperme jaunâtre…

Elle se tourne sur le côté, se met en position foetale et commençe à se masturber, se remémorant chaque seconde du viol qu’elle vient de subir et des abus à venir que ce gros salaud lui imposera dans les jours et les semaines à venir…

Elle ne tarde pas à jouir à nouveau…

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