J’en avais mare de voir Didier, mon mari, dans cet état, depuis qu’il avait été évincé du club par Marc, son rival de toujours. Tout à basculé le jour ou celui-ci l’a surpris au lit avec sa première femme. J’avoue que ça été un choc pour lui d’entendre son épouse hurler de plaisir, dans les bras de son pire ennemi. Moi même ai horreur de cet homme, qui s’est juré de me mettre moi aussi dans son lit, pour humilier mon mari. Du reste, il le lui avait dit.  « Un jour, je niquerai celle la aussi ». Je lui avait répondu.  « Tu peux toujours te l’accrocher ».

Marc forme avec Rébecca, une sculpturale italienne au cheveux noirs, un couple assez libertin. Nombreuses sont les femmes mariées à avoir trompé leur mari, au cours de sulfureuses nuits passées dans leur villa, allant jusqu’à se faire gouiner. C’est vrai que Marc est très séduisant, avec ses moustaches à la Bronson, et les épouses infidèles reconnaissent que c’est un bon coup au lit.

Un jour que je passais devant chez lui, je vis sa voiture garée dans la cour. c’était l’occasion de tirer cette affaire au clair, aussi, je décidais de lui rendre une visite impromptue. Je voulais savoir ce qui c’était passé avec mon mari.  Ce jour là, j’étais vêtue d’une jupe noire assez courte, d’un chemisier, et des talons assez hauts. Pas de soutien gorge.   Je sonnais à la porte, c’est lui qui m’ouvrit, en peignoir blanc, les cheveux en batailles. Il sortait de la douche. Même si je le déteste, je dois avouer qu’il dégage une virilité hors normes, et je comprends que les femmes puissent succomber à son charme, ce qui n’est pas mon cas.

-Tiens, Marlène, quel hasard, c’est quoi qui t’emmène? ma femme vient juste de partir.

-Ca tombe bien, c’est justement toi que je voulais voir.

Il m’invite courtoisement à rentrer, me propose un verre. Le salon est cossu, un grand canapé, de grands fauteuils. je remarque sur la cheminée, une toile représentant les positions du kamasoutra. Dans la vitrine, bien rangé, toute une série de godes, de taille différentes. Les pensées les plus érotiques traversent mon esprit.

-Je te sens en colère, me dit-il, ça te rend encore plus ravissante. Vas-y, je t’écoute.-

-Oui, c’est quoi se sale coup que tu as fait à mon mari. Tu as monté les autres contre lui pour l’évincer, je me trompe?

-Et il t’envoie toi pour régler le problème…quel con….quand je disais que c’était un incapable.

-Comment incapable, tu l’insulte en plus….tiens, prend ça.

Je lui envoie une gifle. Dans un incroyable réflexe, il me saisit le bras, et me plaque contre lui.  On reste quelques secondes les yeux dans les yeux, puis me fait pivoter sur moi même, en me prenant par la taille. Je sens contre mes fesses, son anatomie, que je devine imposante. J’essaie de me dégager, mais j’ai pas le force pour rivaliser avec lui.

-Lâche moi connard, ou je t’arrache les yeux.

-Hey…calme toi ma chérie…tu veux pas qu’on joue tous les deux..

Je sens son souffle chaud dans mon cou. Lentement, une main se pose sur ma poitrine, déboutonne mon chemisier. Mes seins jaillissent, orgueilleusement dressés. Il en saisit les bouts qu’il fait rouler entre ses doigts. Avec dextérité, il fait glisser le chemisier sur mes épaules, le jette sur la moquette.

-Qu’ils sont beaux, me dut-il…ton mari a beaucoup de chance.

-Arrêtes salaud…restons en là, laisse moi partir…je ne dirai rien…

Marc n’a que faire de ma requête, et je commence à comprendre ou il veut en venir. J’entends le zip de la fermeture éclair de ma jupe, qui elle aussi, fini sur la moquette. Deux minutes plus tard, le string suit le même chemin. Je me trouve entièrement nue entre ses bras, sans défense.  Il se colle à moi, me tire un bras en arrière jusqu’à ce que son sexe soit en contact avec ma main. J’ouvre grand les yeux en sentant les énormes attributs.   J’en oublie pourquoi je suis venu.

Sa main libre poursuit ses investigations, caresse ma fente, jusqu’au clitoris. Une agréable chaleur envahit mon ventre. Petit à petit, je m’abandonne aux douces caresses. Il me force à m’allonger sur la table base. En femme soumise, j’écarte les jambes pour faciliter l’accès aux doigts qui ouvrent mes lèvres intimes. Marc me regarde, le sourire vainqueur de celui qui à obtenu ce qu’il voulait, posséder la femme de son pire ennemi, pour l’humilier.  Et moi qui commence à ressentir du plaisir.

-Enfoiré…tu sais ce qu’aime les femmes…arrête…ma petite chatte va être toute mouillée…je t’en prie…-

-Et alors, t’as pas envie que je te la fasse mouiller…ton mari te gratte pas comme ça, hein?

-Non, il s’est pas faire…mais je suis fidèle…ne me pousses pas à le tromper…s’il te plait…si quelqu’un nous surprend…

-T’inquiète, Rébecca est sorti jusqu’à ce soir, on a tout nôtre temps.

Comme Marc est placé, jambes légèrement écartées au dessus de mon visage, j’ai une vue imprenable sur son énorme paire de couilles, et sur sa queue qui n’a rien à envier ç celle de Rocco Siffrédi. Aux antipodes des mensurations de mon époux. J’ai une envie folle de le prendre en bouche.  Je tire sur le pan du peignoir pour le faire fléchir, je n’ai plus qu’à ouvrir la bouche et cueillir la bite décalottée. Ca faisait si longtemps que je n’avais pas vu un tel calibre.  Lentement, je me met à lui tailler une pipe.

Pendant ce temps, ses doigts vicieux continuent leur travail de sape à l’intérieur de ma chatte pleine de mouille. le battement de mon coeur se répercutent au bout de mes seins, sur mon petit bouton d’amour. ma respiration s’accélère, mes gémissements aussi.  Je me cambre sur la table pour mieux aspirer les doigts qui me branlent, qui doigte mon clitoris mis à nu, je me tors comme un ver sous les vicieuses caresses.  Tout en le suçant, j’atteins l’orgasme, tout mon corps se met à vibrer, pris de violent spasmes. Au même moment, je sens des jets de sperme puissant gicler au fond de ma gorge. Marc est en train de se vider les couilles.  je suis en train de lui faire tous ce que j’ai refusé à mon mari, sucer et avaler.-

-Qu’est-ce-que tu as fait à mon petit bouton salaud….comme tu m’as fais jouir…oh putain…-

-Allons dans la chambre, on a tout l’après midi pour s’amuser.

En rentrant dans la chambre, j’ai une pensée pour Didier, qui est certainement loin de se penser que sa femme s’apprête à se fair niquer par son rival. Je suis venu pour l’aider, et voilà que je le trahis.  Mais je suis tellement attirée par la virilité de ce mâle à la réputation sulfureuse. Je m’allonge sur le ventre, la croupe légèrement cambrée, offerte. Je sens le poids de Marc sur mon dos, mais je sens surtout les vingt centimètres de bite glisser entre mes fesses, puis pénétrer ma chatte.

-Oh oui…j’adore me le faire mettre en levrette…je suis tellement en manque de coups de queues…

Mes gémissements s’accélèrent aux rythmes des coups de reins de mon partenaire. J’atteins le deuxième orgasme dans un râle de plaisir. Mais Marc en veut plus. Je deviens son jouet sexuel, je suis entièrement soumise à ses caprices, mon corps lui appartient, il en tire le meilleur parti, réveillant la salope qui sommeille en moi.

Il roule sur le côté, me prend par les hanches, et me force en m’empaler sur son gourdin. Je me trémousse sur cette hampe qui me rend folle, pendant que Marc me caresse les seins durcit par le désir. Celui-ci s’avère être un amant hors pair, créatif, confirme ce que les femmes disent de lui. Une bête de sexe.  Je vais passer l’après midi à me faire introduire, me faire prendre dans toutes les positions, par tous les trous. Marc prend plaisir à me faire hurler de plaisir, m’entraine dans son univers pervers. C’est moi qui en redemande, le supplie de me sodomiser, ce que je n’ai jamais fait avec mon mari. Je m’installe de façon à ce qu’il me prenne comme une chienne. Je sens son gland taquiner mon petit trou, puis lentement le pénétrer, sans à coups. je ne peux retenir un cri de douleur.

-Haha…haha…hou…tu es fou…tu vas me déchirer…-

-Petite salope, c’est toi qui a voulu…tu sens comme je t’encule….tu aimes dis…

-Oh oui…c’est bon…vas-y, bourre moi le cul…oh putain, tu m’as dépucelée…

-Pourquoi? Tu n’as jamais fait ça avec ton mec…ça m’étonne pas…j’espère qu’il est bien monté au moins.

-Oh non, il a un tout petit zob, ses couilles aussi sont plus petites. D’ailleurs, j’ai des photos de lui à poils, je te les montrerai.

-Ouais, super, on pourra comparer. Je vais l’appeler petite bite, et tu sais quoi, un jour je vais l’enculer, le forcer à me tailler une pipe.

-Tu es fou, le pauvre, il serai trop complexé, il s’en remettrai pas…se soumettre à son pire ennemi.

Après deux heures d’intenses relations, mon corps, rassasier, commence à s’apaiser. Je gis les bras en croix, en travers du lit, épuisée, les yeux mi-clos. Marc se penche sur moi, et me donne un tendre baiser.-

-Tu m’as mis le compte salaud, moi qui venait défendre mon mari, voilà que je le trombe avec son éternel rival. Que va-t-il dire s’il apprend que tu as baisé sa seconde femme, hein, vilain.

Je passe une main autour de sa taille, et saisit l’objet de tous mes désirs. Il est toujours en érection. Je viens me placer à genoux devant lui, enfonce mon visage entre ses jambes, lui lèche les couilles encore pleines. Je commence à lui pomper le dard, quand son portable sonne. Volontairement, il actionne le haut parleur. Je reconnais la voix de mon mari, et essaie de me retirer, mai Marc maintient ma tête d’une main ferme. Je suis à deux doigts de m’étouffer. L’enfoiré, il répond à mon mari, en m’obligeant à lui tailler une pipe.

-Allo, tiens donc…Didier, qu’est-ce-qu’il t’arrive…si j’ai vu ta femme…ben non…pourquoi je l’aurai vue…tu devrais la surveiller, elle est peut être en train de tailler une pipe à un mec…oui, tu me l’as déjà dit, elle est fidèle, mais on sait jamais…aller, je suis occupé, je te laisse. Pauvre petite bite, s’il savait que je suis en train de me vider les couilles dans la bouche de sa femme.

Je me relève, nettoie langoureusement le bite à coups de langue. Il est dix sept heures, je dois renter. Si mon mari savait que je me suis faite saillir tout l’après midi par son rival de toujours. Marc me propose une douche. C’est là que je prend mon dernier coup de queue, droite conte les faïences, dans un ultime orgasme.

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