Je venais d’avoir 21 ans, et mes parents avaient divorcé voici un peu plus d’un an ; étudiant, je vivais seul avec ma mère dans un appartement de quatre pièces, à L… Ma mère était elle-même une fort belle femme de 44 ans, brune aux cheveux mi-longs, aux yeux noirs, aux traits réguliers et fins, plutôt grande pour une femme, à la poitrine généreuse, sans être abusivement opulente ; elle avait en outre de très jolies jambes, fines, longues et suggestives.
Quoique jeune, j’avais une expérience sexuelle assez poussée, que je devais à la mère d’un ami, fieffée catin s’il en fut, qui m’avait enseigné les rudiments et nombre d’accessoires de la science du plaisir. Et cette femme, que je rencontrais fréquemment, me procurait des sensations et des émotions que je cherchais à maintenir et à accroître au travers de pratiques toujours plus débridées, auxquelles elle consentait vicieusement avec un enthousiasme dont témoignaient ses cris de jouissance et ses encouragements.
C’est après trois ou quatre mois de vie avec ma seule mère que je crus déceler comme un changement dans le train-train quotidien. Ainsi m’invita-t-elle, une fois, alors qu’elle prenait sa douche, à lui apporter une serviette afin de se sécher, ce que je fis en affectant de ne rien voir de son anatomie, largement dissimulée, il est vrai, par la buée qui imprégnait les vitres translucides de la cabine où elle accomplissait ses ablutions. Quelques jours après, elle ressortit de la salle d’eau, totalement nue, pour se rendre à sa chambre, afin de s’habiller, chose qu’elle n’avait jamais faite auparavant, se vêtant toujours préalablement d’un peignoir avant de quitter le lieu de bain ; elle m’offrit de la sorte la vision de sa splendide poitrine, aux larges aréoles brunes, mais aussi du triangle noir qui tapissait son bas-ventre. Cet épisode fut réédité, en fait, deux ou trois fois en l’espace de deux mois, sans que cela ne provoquât apparemment chez elle la moindre gêne quant à ce que je sois spectateur de sa nudité totale. Alors qu’antérieurement, lorsqu’elle s’habillait ou se déshabillait, la porte de sa chambre était fermée, il s’avéra qu’elle négligea, à diverses reprises, cette précaution, à l’issue des trois ou quatre mois dont je viens de parler ; il me fut donné – et je ne cache pas que je me mis à avoir, dès lors, une attitude de voyeur – d’apercevoir son intimité, alors qu’elle mouvait ses jambes afin d’enfiler son slip, ses collants ou ses bas (car elle avait le bon goût d’en arborer quelquefois), ou lorsque, au contraire, elle les retirait.
Un soir, même, – c’était en juillet, et il faisait assez chaud -, elle avait laissé la porte de sa chambre légèrement entrouverte. Émoustillé par les épisodes précédents, je me mis en quête de l’épier discrètement grâce à l’ouverture ainsi ménagée : je la vis, allongée, à demi nue, sur son lit, les cuisses écartées et relevées, en train de lire ; mes yeux ne quittaient pas son entrecuisse velu, vers lequel, à un moment donné, sa main se dirigea. Elle entama alors une caresse appuyée de sa chatte, faisant onduler son bassin et soupirant périodiquement ; après quelques minutes de ce traitement, elle se mit manifestement à jouir, se tordant sur le lit en gémissant. Je me mis alors à me masturber avec énergie, excité au plus haut point par ce que je venais de voir, le désir au creux des reins et qui commençait à me ravager le cerveau : le résultat en fut une éjaculation proprement hors du commun, telle que je n’en avais jamais eu ; des jets répétés et abondants de sperme épais vinrent souiller la porte et le seuil de la chambre.
De ce jour, je résolus d’adopter moi-même un comportement délibérément provocateur. C’est ainsi qu’un matin, alors que j’étais dans la salle de bains, ma mère frappa à la porte afin de me faire hâter, souhaitant à son tour faire sa toilette. J’obtempérai ; mais, me masturbant préalablement en vue de provoquer une érection de ma verge, je sortis, nu, de la pièce, m’arrangeant pour que mon sexe tendu entrât subrepticement et fugitivement en contact avec la main de ma mère, laquelle attendait devant l’entrée. Je notai au passage que son regard s’attarda, un très bref instant, sur mon membre.
Quelques jours après ce dernier épisode – il faisait encore fort chaud -, j’avais choisi de me déplacer dans l’appartement, revêtu d’une simple serviette nouée autour des reins. Ma mère, quant à elle, après s’être copieusement douchée, était ressortie de la salle d’eau, porteuse d’un léger peignoir de bain très court (lui arrivant à mi-cuisses), fermé par une ceinture assez lâche et sous lequel elle ne portait, visiblement, pas grand chose – mais visiblement pas de soutien-gorge – ; elle avait aux pieds des mules à talons. Depuis que j’avais eu l’occasion d’entrevoir sa chatte, tout aperçu fragmentaire de sa nudité corporelle – ne serait-ce que ses cuisses ou la naissance de ses seins – créait chez moi des « spasmes mentaux » au tropisme très caractérisé, qui conduisaient mes pensées tout droit vers son bas-ventre : en un mot, j’avais une furieuse envie d’elle, et ce soir-là tout particulièrement ; le fait est que mon sexe était dur et pointait vers l’avant, et je ne faisais vraiment rien pour dissimuler cet état de choses. Je m’assis dans un fauteuil de la salle de séjour, qui était dans l’alignement d’un canapé assorti, et commençai à consulter quelques brochures qui traînaient sur une table basse voisine.
Il devait être vingt heures. Ma mère entra à son tour dans la pièce et vint s’allonger sur le canapé, un magazine à la main, qu’elle se mit aussitôt à feuilleter. Déplaçant ses jambes afin de faire tomber ses mules sur le sol, elle contribua, par cette manœuvre, à entrouvrir son peignoir, dévoilant largement ses cuisses, qu’elle avait, je le répète, fort belles. Rien, dans son attitude, ne laissait cependant à penser que ces mouvements, générateurs de dénudement, fussent volontaires et calculés ; et cette ambiguïté contribuait à entretenir tout à la fois mon excitation et mon indécision. Elle replia ensuite lentement une de ses jambes, ce qui m’offrit une vue plongeante sur son entrecuisse que ne voilait pas même une culotte. Je pus à nouveau contempler sa sombre toison pubienne, les lèvres charnues de son sexe, toutes ces choses qui m’excitaient au plus haut point et qui renforcèrent encore la tension de ma verge, devenue turgescente. Un besoin irrépressible d’enfouir celle-ci dans cette ornière sombre s’emparait de moi ; il fallait que ce con m’appartînt !
Je n’en étais pas moins plein de réticence pour passer à l’acte, et cela toujours parce que les gestes qui avaient abouti à m’offrir le spectacle de cette fente tentatrice n’étaient en rien délibérément et exclusivement provocateurs ; il était toujours possible de les mettre sur le compte d’une inadvertance innocente, bien que je jugeasse l’attitude de ma mère peu compatible avec la réserve naturelle d’une femme, eu égard aux règles de la pudeur, que ce soit vis-à-vis de son propre fils ou de n’importe quel homme d’ailleurs, sauf à ce que … Considérant que j’étais, dès lors, fondé à faire fi, à mon tour, des règles de bienséance, je dénouai la serviette-pagne qui me couvrait le ventre, libérant totalement mon dard tendu à l’extrême, le livrant à la vision de qui pouvait ou voulait le regarder, et je le caressai d’une main masturbatrice incertaine, concevant cette caresse comme un pâle aperçu des délices susceptibles de m’être prodigués par le sexe de ma mère – ce sexe que mes yeux ne quittaient plus.
Le soir tombait doucement, et l’obscurité gagnait petit à petit la pièce, rendant de plus en plus difficile à ma mère la faculté de lire son journal et, à moi, de scruter son entrecuisse velu. Qui allait prendre l’initiative de se lever pour répandre de la clarté dans la pièce ? Ma mère me demanda brusquement si je voulais bien allumer l’électricité : je me dirigeai lentement vers l’interrupteur, nu et la verge dressée, bien en évidence, et fis la lumière dans la salle. Puis je revins à pas lents … vers le canapé, sur lequel était allongée ma mère ; je pris place à l’extrémité disponible et m’arrangeai pour disposer mon sexe à une très faible distance du pied de ma mère – cette promiscuité, ajoutée à la masturbation, contribuant à me faire bander plus que de raison.
Ma mère continuait néanmoins à lire, comme si rien d’anormal ne se passait, et je ne cessais de jeter un regard débordant de curiosité vers ses cuisses et sa chatte, qui m’offraient la plénitude de leurs détails ; je ne feignais même plus de lire, gardant le regard fixé sur l’objet de ma concupiscence et la verge insolemment dressée. Mais, si l’attitude de ma mère relevait de la « neutralité », au moins apparente, la mienne, en revanche, relevait d’une prise de position très nette en faveur de la luxure, mieux même : en faveur d’une luxure appelée à s’exercer en direction d’un être – ma mère – à propos duquel la morale courante considère la chose comme étant contre nature.
Et puis, brusquement, je décidai de me lancer ; assurant le ton de ma voix, je dis tout haut : « Eh bien ! dis donc, la toison de ta chatte donne l’impression d’être très soyeuse, non ?! » Elle réagit en se redressant sur le canapé, puis me dit : « Tu ne crois pas que ton propos est pour le moins déplacé ? » Ce à quoi, je rétorquai aussitôt : « Ecoute, je ne fais jamais que décrire ce que j’ai sous les yeux. » Désignant d’un mouvement du menton, le spectacle visuel auquel je venais ainsi de faire allusion, j’entamai alors une caresse de la jambe de ma mère, partant de la cheville pour remonter jusqu’au genou, puis sur la cuisse ; simultanément, je branlais lentement ma pine en érection, geste ostentatoire qui ne pouvait à présent échapper à mon interlocutrice.
Cette dernière, rougissante à l’extrême et manifestement gênée, rabattit alors sur elle les pans de son peignoir ; mais, dès qu’elle eut fait cela, je les écartai aussitôt, découvrant encore plus largement qu’auparavant ses cuisses et son ventre velu. Puis je posai ma main sur son pubis, caressant celui-ci, et dis à ma mère : « Non, c’est vrai. Tu as une toison très attirante. Laisse-moi regarder. » Elle tenta de se dégager et de rétablir sa vêture. Mais alors je la retins par la jambe et par son peignoir, la dénudant, de ce fait, encore un peu plus, ce qui permit à ses seins de jaillir à leur tour hors du vêtement ; je profitai en outre de ces mouvements désordonnés pour fouiller son entrecuisse d’une main indiscrète, ce qui était fort excitant pour moi et accroissait encore mon désir.
Elle avait un regard passablement affolé, se demandant ce qui allait se passer. Quant à moi, une seule pensée occupait mon esprit : la baiser, la baiser à tout prix !
« – Arrête ! Que fais-tu enfin ? Est-ce que tu te rends compte de ce que tu fais et des propos que tu me tiens ?
– Quoi ? Je te dis que tu as une chatte suggestive. Et je te le dis parce qu’il m’a été donné de la voir, ta chatte : tu me la montrais. Quant à ce que je fais …
– Mais, qu’est-ce que tu racontes ? Je ne te montrais rien du tout. C’est toi qui viens d’ouvrit mon peignoir en grand.
– Oui, et je l’ai ouvert pourquoi ? Parce que je savais, pour l’avoir vu, que tu étais nue dessous, et, en particulier, que ta chatte était nue : je l’avais aperçue juste auparavant, quand tes cuisses étaient écartées. Si tu ne tenais pas à ce qu’on la voit, tu avais la possibilité de tenir tes jambes serrées ou, à tout le moins, d’enfiler une culotte, non ? Or tu n’en portes pas, et ta position sur le canapé n’était pas des plus … décentes, ne crois-tu pas ? Je dirais même qu’elle était franchement et délibérément provocante ; et j’ajouterai qu’elle le demeure en ce moment même …
– Mais enfin, il fait une telle chaleur ! Comment pouvais-je imaginer que tu irais regarder … ça ?
– ’’Ca’’, comme tu dis, je le regarde, quant à moi, dès qu’une femme, quelle qu’elle soit, me le montre. Et, toi, tu me le mets sous le nez. »
Je me suis alors mis à rire, tout en plaquant ma main sur son bas-ventre. Puis je coinçai ma mère sur le canapé, m’allongeant sur elle, en m’arrangeant pour que ses jambes soient disjointes. Et je lui dis : « Ecoute, c’est ainsi ! Ça fait un bout de temps que tu m’excites, et, ce soir, c’est le paroxysme : singulièrement quand tu te ramènes cul nu, la chatte à l’air, et en te tenant les cuisses ouvertes. Note bien, ce n’est pas à proprement parler un reproche de ma part, bien au contraire même, car la vision de ton intimité me ravit au plus haut point ; mais, enfin, ne t’étonne pas si, après cela, je suis dans un état d’excitation qui me fait te tenir des propos qui te semblent choquants. Regarde l’état de ma pine ! » Et je lui pris la main, pour la fixer sur mon sexe, dont la tension devenait sans cesse plus douloureuse.
« – Non, tu es complètement fou », cria-t-elle en se débattant, ce qui contribuait à accroître sa nudité et à rendre celle-ci encore plus attirante.
« – Je ne suis pas fou, mais je bande, je bande comme un cerf pour toi ; je bande pour tes seins, je bande pour tes fesses, je bande pour ta vulve. Il faut que je te mette, que je t’enfile, que je te baise ; c’est devenu impératif maintenant pour moi. Tu comprends ça ?
– Non ! » hurla-t-elle, cette dénégation signifiant tout à la fois, pour elle, le refus d’entendre mes propos en même temps que le rejet de ce qu’ils impliquaient.
Une lutte brutale s’engagea alors entre nous, au cours de laquelle je m’arrangeais, de temps à autre, pour lui prendre sa fente à pleine main et y enfoncer un doigt. Le fait est qu’au bout d’un moment, je me rendis compte que son vagin s’humidifiait de manière très significative. Notre combat se poursuivit, jusqu’à ce que nous perdions l’équilibre et roulions tous deux sur le sol. Nous nous retrouvâmes face à face, elle allongée sur le dos, les jambes écartées, et moi vautré sur elle, nos deux sexes en contact. Elle était épuisée par l’affrontement et haletait ; son peignoir était à présent grand ouvert, et, du coup, le corps de ma mère était offert à mon regard dans son dépouillement total. D’une main, je lui immobilisais les deux bras ; puis, très rapidement, de l’autre, je guidai ma verge vers l’entrée de sa vulve. « Je bande à mort, j’ai vraiment envie d’enfoncer mon dard dans ta fente, et je vais le faire ; je vais enfin jouir dans ton ventre ! », lui lançai-je, le désir dans les reins, le sexe gratifié d’une rigidité indomptable et l’esprit en feu. Cela dit, je la pénétrai avec la plus extrême brutalité, et elle poussa un hurlement déchirant : je venais de prendre possession du con de ma mère !!!
Je restai ainsi, enfoncé en elle, immobile, pendant une bonne demi-minute, me laissant envahir par un sentiment de profonde satisfaction d’être ainsi uni sexuellement à ma génitrice. Puis j’entamai alors un mouvement de va-et-vient implacable, lent, puissant, en me contrôlant du mieux que je pouvais, pour jouir de cette gaine confortable dans laquelle mon pénis coulissait. Elle, de son côté, sanglotait, inerte à présent, murmurant des mots sans suite, me suppliant de cesser ma pénétration. Mais, moi, qui avais, depuis trop longtemps, une envie furieuse de perpétrer cet acte, je la baisais, la baisais, la baisais, impitoyablement, faisant sortir ma pine luisante de son con, à présent tout à fait lubrifié, puis la propulsant à l’intérieur par un grand coup de boutoir ; et je lui demandais alors : « Tu la sens ma queue ? Ah ! c’est bon de sonder ton con ! » Et, de fait, c’était bon : j’éprouvais une satisfaction d’orgueil de posséder ainsi ma mère, de la tenir ainsi au bout de mon sexe, mêlée à la jouissance physique que je ressentais à enfoncer celui-ci dans son vagin moelleux et caressant. Cette possession me ravissait : d’abord en tant que pénétration, ensuite en tant qu’elle revêtait ce caractère incestueux.
Le fait est qu’au bout d’un moment, le viol que j’imposais à ma mère devenait, pour elle, quelque chose de beaucoup moins insupportable. Il m’apparut même qu’elle y prenait goût : en témoignaient les mouvements d’ondulation qui commençaient à agiter sa croupe. Palpant tour à tour ses seins et ses fesses, je l’y encourageai, en lui lançant : « Oui, vas y, remue ton cul, sois bien salope, là ! » Lui prenant les jambes, je plaçai ses pieds sur mes épaules, ce qui me permit de la travailler plus efficacement encore, de mieux apercevoir aussi mon sexe en train de sonder sa chatte. Je lui pétris les seins, lui en pinçai les extrémités, la faisant crier de douleur, et surtout je la baisais, je la baisais ! L’association de cette pensée que je baisais ma mère, comme j’aurais baisé une putain, et de ce mouvement de va-et-vient de mon sexe dans le sien était un délice indescriptible ! Et je me sentais à présent maître de mes pulsions, capable de rester le temps qu’il faudrait à fouiller de ma queue ce vagin qui me hantait.
Son regard se voilait de plus en plus : visiblement le plaisir montait en elle et allait atteindre son point d’orgue. Dès lors, j’entrepris de la pilonner à une vitesse redoublée, avec la même violence. Ma mère gémissait et couinait de plaisir Alors la jouissance s’empara de moi à son tour, et, dans un ultime coup de reins, je lui envoyai dans le vagin toute la semence que mes gonades pouvaient expulser
Après cela, nous restâmes, elle comme moi, un long moment, étendus côte à côte sur le sol, couverts de sueur, sans force, haletants, vidés. Puis, nous nous endormîmes, non sans qu’au préalable j’ai posé ma main, en signe de possession, sur son pubis dégorgeant de sperme..

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