MONSIEUR PRIAPE.

Jules.

Ma femme Patricia et moi passons nos vacances chez un couple d’amis, Clarisse et Paul.
Nous sommes deux couples assez libertins habitués à assouvir nos appétits sexuels et plus grand-chose ne nous étonnent.

Nous sommes en plein été et décidons de profiter de la piscine, pour nous pas besoin de maillots.
On s’amuse dans l’eau comme des gosses, je remarque que ma bourgeoise avec son 90c aguiche Paul qui de temps en temps en profite pour la peloter. A un moment elle fait exprès de toucher son sexe comme si de rien n’était, il bande et s’excuse, elle lui répond que ce n’est pas grave et qu’il faut en profiter.

Il la prend contre lui et la coule au fond de l’eau, elle sent son sexe dur contre elle, il la recoule en lui appuyant sur sa tête, Patricia a sa verge contre ses seins dans l’eau.
Quand elle refait surface il l’embrasse avec beaucoup de fougue lui caressant la poitrine puis la soulève et l’empale sur sa verge. Il la baise un long moment puis sort de l’eau.
Paul lui offre son sexe à sucer, il est bien monté, il lui demande.
– Tu aimes les grosses bites ?
Elle lui rétorque.
-Tu sais bien que oui, de ce coté là, rien ne me fais peur.
Alors Paul déclare qu’il nous a réservé une surprise qui nous attend dans la maison.

Nous entrons au salon et découvrons un homme d’une trentaine d’années.
Je vous présente Guy, ma surprise.
Son physique n’est pas avantageux, il est assez quelconque. Il est en bermuda mais on voit quand même que de ce coté là c’est moins banal.
– Vas ‘y, Patricia, descend son bermuda!
Elle hésite un peu mais avec mon approbation, elle passe à l’acte et lui retire son vêtement.
Ses yeux brillent d’envie quand elle voit la chose! Elle répond à Paul.
– Il est bien monté ton copain !
Il branle nonchalamment son sexe, il est très gros et d’une rigidité marquée. Un bon 20 cm.
– Tu en as déjà vu une grosse comme ça, ma belle ? dit-il.

J’ai jeté un coup d’œil vers ma femme, elle a le souffle court, le regard fixe, rivé sur le bel engin. Inconsciemment peut-être, ses lèvres s’entrouvrent, comme mues par un désir de succion.
– Oui, elle est grosse mais elle n’a quand même rien d’extraordinaire !
Il avance maintenant son bassin vers elle, se branlant d’une main et caressant de l’autre ses couilles. Deux grosses boules pleines, à la mesure du reste.
Moi aussi j’ai maintenant une érection pas possible et surtout, je regarde, fasciné, le visage troublé de mon épouse, tourné vers la verge offerte à sa vue.

Inconsciemment, son corps s’est tendu vers l’objet chéri de ces dames. Le type semble s’en être aperçu, car il a avancé son bassin et sa queue est dirigée directement vers elle. Je devine qu’il va se passer quelque chose, je l’espère même.

J’ai envie de lui dire : « Prends-la en main, ma chérie. »
Il a du le sentir lui aussi car soudain, il lance, s’adressant à ma femme.
-Branle-moi !
Mon cœur se met à battre très fort quand les doigts de ma femme se replient sur son phallus.
Elle étreint la grosse queue, d’abord avec hésitation. Le type grogne de contentement.
– Oh oui, c’est bien, vas-y !
Je l’encourage, dans un état second.
-Super, ma chérie, branle-la bien !
-Une bite comme je les aime!
Ajoute ma femme, dans un souffle.

Elle s’active maintenant avec plus de vigueur. Ses deux mains, du coup, courent sur la colonne de chair. Je reporte un instant mon attention sur le visage de mon épouse.
Je remarque alors le trouble profond qui l’habite, sa respiration est devenue haletante, son regard trouble est rivé sur le magnifique pieu et surtout, ses lèvres, comme entrouvertes, témoignent de l’envie qu’elle semble avoir de le sucer.
Paul l’encourage en me regardant.

– Fais bander la grosse bite, fais la bander !
Et comme je ne bronche pas, il se rapproche de ma femme et lui répète :
– Fait bander la grosse bite, fais la bander devant ton mari !

Que veut-il dire?
Ma femme me regarde interrogative, et comme je ne bronche toujours pas, elle se remet face au mec à la grosse queue et excitée par nos encouragements, car moi aussi je l’encourage, elle fait courir ses doigts à grande vitesse sur l’énorme bite, allant prestement des couilles velues au gland gorgé de sang.
Agenouillée maintenant, le visage à la hauteur du gros chibre, la bouche béante, comme prête à l’avaler, elle se déchaîne comme une hystérique sur l’objet de son excitation.
Sans interrompre pour autant ses caresses elle remarque alors que la chose grandit, s’élargit.
Nous regardons ébahis.
Guy ne bandait pas encore. Je croyais en le voyant qu’il était déjà en érection avec ses bons 20 cm mais quelle erreur, son chibre était raide mais au repos.
Sa queue se décuple, double de volume. Elle atteint maintenant les 26 cm ce qui est déjà rare mais ce n’est rien par rapport à son épaisseur, elle doit dépasser les 7 cm de diamètre, un vrai monstre!
Nous restons sans voix devant la bête en érection.
Patricia me regarde, le regard vitreux de plaisir et s’écrie :
– Qu’elle est grosse ! Qu’elle est bonne !

Régulièrement à présent, l’énorme gland vient à la rencontre de la bouche béante de ma femme, visiblement tentée de happer la bite tendue.
J’extirpe à mon tour mon sexe, dur comme l’acier. Le spectacle de ma femme agenouillée, le regard extatique qu’elle porte à l’énorme engin, m’excitent au plus au point. À un moment, elle tourne son visage vers moi et, me demande :
— Je peux la sucer ?
— Oh oui ! Vas-y, ma chérie, pompe-le !
— Oui, suce-moi, a renchéri le bonhomme.

D’ailleurs, d’un ample mouvement du bassin en avant, il a poussé d’un coup l’énorme bite contre les lèvres humides de mon épouse. Le cœur battant, j’ai vu alors le gland congestionné entrer dans la bouche gourmande de ma chérie !
Quelle sensation curieuse et troublante que d’observer ainsi sa femme, mon être le plus cher et le plus intime, agenouillée de la sorte devant un autre homme, pratiquant sur lui ce qu’il est convenu d’appeler une pipe !
Quels sentiments étranges et complexes peuvent pousser un mari à offrir de la sorte sa femme à un autre, pour y puiser un intense plaisir ! Car je me régale à l’observer ainsi, la bouche déformée par l’énorme gland!

Plus rien n’existe maintenant pour elle ! Sans retenue, elle s’efforce d’enfoncer le plus possible l’incroyable queue dans sa gorge mais elle ne peut avaler que quelques malheureux centimètres tellement son membre est gros.
Plus rien ne compte, semble-il, pour elle, que ce plaisir qu’elle prend à s’enfoncer comme elle peut la bite gonflée. Sa bouche, maintenant distendue, s’efforce d’en avaler le plus possible, dans un bruit de succion de plus en plus sonore.
Tout en me masturbant frénétiquement, je l’encourage de la voix.
— Oui, ma chérie ! Régale-toi bien ! Mange-la toute ! Suce-la profond ! Lèche- lui les couilles !
— Quelle pompeuse, renchérit le bonhomme.
Clarisse s’est agenouillée à coté de Patricia pour avoir sa livre de chair et lui dérobe ce gros nœud. Paul l’encourage:
— Suce-le bien, ma salope, tu aimes, hein, les grosses queues !
Et elle branle Guy frénétiquement.
— Bouffe-lui ses couilles !
Elle l’écoute, elle suce, elle pompe, elle avale les grosses boules velues pendant que Patricia branle cette formidable hampe des deux mains.

Elle s’interrompt par moment pour me souffler :
— Ca c’est de la vraie bite!
J’ai tout d’un coup envie de la baiser. Je me place derrière elle et je l’a prends par les hanches.
Je m’enfonce sans résistance dans son petit con baveux. Bon sang comme c’est bon ! Elle est trempée ! Je me déchaîne, je la pilonne sans ménagement. Ça m’excite de voir cette énorme sexe prit par ses deux bouches.
Paul a suivit mon exemple et pilonne la chatte de sa femme.
— Vous faites bien d’aléser vos femelles car elles vont souffrir avec moi. Nous informe Guy.
Curieuse requête que de solliciter d’un mari qu’il prépare son épouse à se faire défoncer par ce pieu gigantesque!
Pourtant, sans hésiter, je la remonte très haut, la ramonant de plus belle. Complaisamment, ma femme, se cambre un peu plus.
— Quel beau cul ! s’exclame l’étalon.

Il se penche en avant et caresse les fesses rebondies de nos femmes. Ses mains malaxent les globes avec une grande douceur.
Moi, de mon coté, de plus en plus enflammé, je m’enfonce profondément dans la chatte douce et chaude de ma garce de femme.

Elle a cessé de le sucer, tant je la secoue, accrochée simplement à l’énorme pieu de ses deux mains, le visage plaqué contre son bas-ventre. Elle geint de plus en plus fortement. À un moment, il se penche plus avant et, d’une ample caresse, écarte les deux globes de ses fesses pour glisser un doigt fureteur sur la petite rosette brune de ma femme.
Nous haletons tous les quatre comme des forcenés.

Mon épouse, s’abandonne sans retenue maintenant à ce doigt qui fouille sa rondelle, et à mon chibre en feu qui s’enfonce au plus loin qu’il peut. Plus rien ne compte plus que cette frénésie de plaisir qui nous submerge !
Qu’elle est bonne à baiser, ma petite femme chérie, tant sa chatte douce et baveuse m’enflamme de sensations merveilleuses ! Je m’insère avec tant de plaisir dans sa chatte coulante de mouille et ne pouvant me retenir j’éjacule dans sa chatte.

Patricia.

Elle est si grosse ! Quelle érection ! Je n’en avale qu’une infime partie. Alors, du plat de ma langue, je le surprends en lui titillant les boules ; ça le fait gémir doucement.
Ces couilles frétillent sous la pression de ma langue. Ben mon coquin ! Il aime ça. Puis je lui prends la queue d’une main, et de l’autre, je lui caresse le gland du bout du doigt, après l’avoir bien humecté de ma salive.
Petit jeu de bave, de mouille et de glisse. Je sens sous mes doigts la douceur sublime de cette queue gonflée à l’extrême qui s’offre à moi. La vision de ce gland brillant et la chaleur de sa bite dans ma main, attisent tous mes sens. Je mouille. Je trempe. J’ai envie de l’avoir dans la chatte mais c’est déjà occupé, je suis toute à cette queue. Alors, je me mets à le branler doucement.

Clarisse s’impatiente et s’emporte.
— Passe la moi, maintenant.
Elle le lèche avec application. J’aimerais qu’il me gicle dans la bouche. Comme ça. Tout prendre de lui. Cette idée me submerge et me déchaîne.
L’homme se saisit de sa bite et la présente alternativement à nos bouches affamées.
Alors je me mets à le pomper en cadence. Je m’enfonce cette grosse queue le plus profondément possible dans le gosier.
J’en bave, et plus bas, j’en mouille de plus bel. Ma petite chatte est toute mouillée. Jules vient d’abdiquer et déverse sa semence dans ma grotte.

Je sens sa queue, maintenant, qui glisse parfaitement dans ma bouche. Jeu de coulisse. Je l’enfonce jusqu’à l’étouffement. Elle m’excite ; ça me rend folle. Je pompe. Je pompe. Il gémit mais ne jouit toujours pas et change sa queue de fourreau. Ca fait maintenant bien 20 minutes que nous lui suçons le dard.

Je suis en manque et dois attendre le prochain tour, j’espère qu’il ne va pas se vider dans la bouche de Clarisse. Il faut que je le branle activement pour le faire gicler dans ma bouche. C’est ça que je veux.
Je le reprends à deux mains, l’une branlant sur toute la longueur de la bite, l’autre par mouvements circulaires à la base du gland. Et pour recueillir son sperme, je le suce activement sur toute la surface du gland en le recouvrant complètement de mes lèvres suceuses en couronne. Je le veux dans ma bouche.

Je veux tout prendre de lui. Je ne veux rien perdre de son foutre. Je m’active avec détermination et application. Je branle. Je suce. Je branle. Je suce. Il monte. Il souffle. Il gémit. Il ne résiste pas. Il lâche un long cri sonore.
Il décharge dans ma bouche. Une giclée d’une pression inouïe m’inonde l’arrière gorge. Je tousse. J’étouffe. Je pleure. Mais je dois tenir bon. Animé de spasmes, il n’en finit pas d’inonder par saccades mon gosier. Ma bouche est pleine de ce liquide blanchâtre et visqueux. Il me brûle. Mes yeux coulent.
Il faut que j’avale tout de lui. C’est ma victoire et je veux toute sa semence. Il me regarde stupéfait par la vision de ce spectacle et voit disparaitre peu à peu la mousse blanche de ma bouche. De ma langue je lèche le contour de mes lèvres, sans rien laisser perdre de son sperme.
– Ouuufff ça fait du bien de se libérer la mâchoire ! Excuse moi je n’ai pas pu
résister à mon plaisir !
– Ce n’est rien, beaucoup de femmes fuient quand elles voient mon sexe et ne veulent même pas me toucher …

Jules.

Guy a finit de jouir, Sa queue reprend sa taille normale, mais elle est toujours raide, restant en érection.
Il s’est porté à ma hauteur, la bite dressée, avec l’intention visible de prendre ma place. Docilement alors, je me suis retiré, un peu à contrecœur, de l’endroit tout chaud. Il a prit ma femme par les hanches.

J’ai eu peur, du coup : ne va t-il pas la déchirer ? Comment un engin pareil va t-il pouvoir entrer dans sa petite chatte juteuse ? Je vois de l’inquiétude dans le regard de ma chérie.
On dirait qu’elle se cambre davantage, pour accueillir plus aisément l’énorme biroute !
J’ai alors vu avec trouble l’engin écarter les lèvres gonflées du minou de ma cochonne d’épouse. J’ai failli crier !
— C’n’est pas possible ! Tu vas la déchirer !

Mais en même temps, je regarde avec fascination la lente mais certaine progression de la grosse queue dans l’étroit fourreau de ma chérie. Sa chatte gourmande s’offre sans remord à la pénétration monstrueuse ! Elle hurle sans retenue maintenant.
— Oh oui, c’est bon, trop bon !
Il ne bande pas, pas encore. Mais sa queue constamment raide lui a permit de la pénétrer sans effort. Quand sa chatte est entièrement envahie, Patricia se met à geindre.

Il est au-dessus d’elle, il va et vient doucement, continuant de bouger en elle.
Patricia se met à beugler, à hurler, à se tortiller, son visage grimaçant de douleur. Elle sent que la chose en elle recommence à grandir, à s’élargir. Son utérus presque déchiré, ses muscles du vagin déformés. Nous les regardons sans intervenir.
-Je te demande pardon Patricia, mais je ne peux plus m’empêcher de bander !
– Pitié, pitié !
Guy se remet à bander. Sa queue se décuple, double de volume. Une fois dedans, il ne peut plus se retirer tellement il a distendu sa chatte. Patricia continue de geindre, respirant comme une femme ayant des contractions. Nous sommes sans voix devant la bête en érection.

Guy va et vient en douceur.
Parfois, il donne un coup de queue, talant le pauvre utérus de ma femme. L’homme la tient par les fesses, et bien qu’elle se tortille pour essayer d’échapper à cette torture, il reste bien en elle, enfin ce qu’elle peut accepter de son monstre.
Il ne s’arrête pas, gardant le même rythme, sans aller trop lentement, ni trop vite. Patricia me regarde en essayant de retenir ses larmes. Tout le monde regarde. Guy continue comme ça, pendant une quinzaine de minutes.

Quand il finit par jouir, l’inondant à n’en plus finir, l’étalon reste en elle. Le dernier jet est envoyé et le sperme coule le long des cuisses de ma femme, il continu encore ses aller-retour pendant quelques minutes. Ma femme sent le mandrin se dégonfler, reprendre sa taille d’origine.
Patricia a son visage inondé de ses larmes. Il se retire enfin la queue toujours raide.
Sans un instant de répit, il se tourne vers Clarisse.
– C’est à ton tour Clarisse!

Clarisse.

Guy s’approche de moi à peine sorti de la chatte de Patricia, se positionne derrière moi et entre ses 20 centimètres d’une seule poussée. Il enfonce son sexe dans mon vagin comme s’il voulait rattraper des années de frustration.
J’en ai le souffle coupé mais sa bite couverte de foutre et ma chatte encore pleine de la semence de mon mari permettent une pénétration sans trop de dégâts.

Il me besogne en douceur quelques minutes avant de susurrer.
– Je vais bander, je le sens, ça vient. Je m’excuse d’avance !
Je sens la verge grandir et me mets à crier.
– Non, non, non, tu me déchires!… Mais il est déjà trop tard.
Guy est de nouveau en pleine érection. Sa queue monstrueuse déforme mon vagin. Il a glissé une main sur mon ventre pour me sentir bouger sous ses pénétrations.
– Oh Oui ! J’adore la levrette ! dit-il en me donnant un grand coup de queue.

A chaque poussée, il me pénètre au plus profond de moi, je croyais mon mari bien monté mais à coté de Guy, c’est une brindille.
Il commence à accélérer.
Je ressens ça comme si un gourdin me défonçait. Ma vulve comme une bouée épouse tellement sa queue quelle se déforme et suit ses mouvements dans mon sexe.
Guy est conscient de la douleur qu’il m’inflige, mais il ne peut plus se contenir.
Guy finit par éjaculer, le sperme débordant de partout, une quantité incalculable, des jets à n’en plus finir. Il attend que sa queue reprenne sa forme normale, toujours raide avant de se retirer de moi.
– Je vais vous enculer mais avant il faut que vos hommes me préparent le passage sinon ça ne sera pas possible et là vous saurez ce que veut dire avoir 26 cm dans le cul!
-Allez messieurs, au travail!
Pendant les 10 minutes qui ont suivis, il tourne autour de nous quatre regardant les femelles se faire emmancher par leurs mâles, la queue toujours aussi raide.
Nous avons été tellement excités par le spectacle que nous sommes arrivés à l’extase tous les quatre, bien trop vite. Paul se vide en moi en quelques giclées.
– Bon, ça va être à moi pour la suite! Promet Guy

Patricia.

Il s’approche de moi et me caresse les seins. Il m’embrasse sur l’épaule, et commence à descendre. Sa bouche atteint mes fesses. Il les relève et se met à me lécher de l’anus à la fente. Il me bouffe, lèche à grands coups de langue mon œillet, après m’avoir bien écarté les jambes.

Je sens sa langue sur mon intimité, j’en frissonne. Jusqu’à présent, il n’y a que mon mari qui m’ait fait ça. Tout en me léchant il fait glisser ses doigts. Il se retourne et glisse sous mon corps, se faisant écraser le visage, pour me lécher plus facilement. Je me retiens de ne pas l’écraser. Je sens sa tête sous moi. Un filet blanc s’échappe de mon vagin. Il me fait mouiller.

Guy me pénètre, mais il doit y aller doucement tant son gland a du mal à pénétrer en moi. J’ai l’impression d’avoir deux queues dans mon cul tellement elle est grosse. Il est obligé de faire une pause lorsque son gland a passé l’entrée de mon œillet pour lui permettre de se détendre un peu. Je n’ai jamais connu ça …

Une fois au fond, il commence à bouger lentement. J »ai l’impression de jouir en permanence tant je suis remplie. Ses va et vient me font littéralement mouiller la chatte. Pendant ce temps, je masse énergiquement mes seins et mon clito qui est devenu énorme, je le sens.
Jules a les yeux écarquillés lorsqu’il découvre sa taille, il devient toujours très gros quand je suis bien excitée.
Je sens la chose entrer en érection dans mes fesses. Le sexe doublant de volume, s’élargissant, s’agrandissant, écartant l’anneau déjà bien usé.
J’ hurle comme une truie qu’on égorge sous la douleur, des cris saccadés, irréguliers, convulsant presque, au rythme de ses coups de boutoirs. J’ halète à chaque va-et-vient du faune.
Je suis tellement écartelée qu’il doit forcer à chaque pénétration, mon trou du cul se déformant dans les deux sens pour suivre son gourdin.
Il met ses doigts dans ma chatte et pince mon clito entre deux doigts.

J’ hurle de douleur pendant une dizaine de minutes avant de réussir enfin à prendre un peu de plaisir. Il me lime encore un bon bout de temps avant de se retirer.
Mon anus reste béant. Mais l’homme est en train d’exploser.
Il se présente face à mon visage et se branle avant de me dire d’ouvrir la bouche. .

Brusquement je sens ses spasmes arriver, il me fait signe. Je m’exécute et crois rêver lorsque je vois l’épaisseur du jet qu’il m’envoie.
Lorsqu’il gicle, j’ai l’impression que je vais étouffer tellement il y a de la pression. Son jet est si fort que je ne peux le contenir et que la moitié sort de ma bouche.

Je jouis en voyant ça. Je continue de le masturber à la main et il gicle toujours. Il n’arrête plus et ma bouche est pleine de sperme, il en coule sur mes seins. Je lui vide les burnes et le lèche comme une chienne. J’essore littéralement sa queue.
Il vient pourtant de jouir pour la 4ème fois.
Mon visage, mes cheveux et mes seins sont pleins de foutre. Je le vide au maximum. Nous restons un long moment sans parler pour reprendre notre souffle… Il semble apprécier, car je le vois sourire de bonheur.

Clarisse.

Je suis en extase devant ce colosse de chair qui vient de se vider et me dépêche de le lécher avant qu’une dernière goutte de sperme ne s’écrase au sol.
La mâchoire écartelée je peux juste avaler le gland.
– Hooooh ….. C’est boooooonnn !

Voilà qui fait plaisir, ma salive coule aux commissures de mes lèvres, d’une main qui
n’en fait pas le tour, je fais coulisser à toute vitesse la peau de cette trique pendant que de
l’autre je palpe les énormes couilles.
Je sens la fièvre m’envahir et mon vagin se tremper!
Quel engin ! Disproportionné par rapport à celui de Paul, non ce n’est pas flatteur pour mon mari d’une taille déjà conséquente…mais là…
Il prend mes mains pour les refermer sur son sexe et me les maintient ainsi quelques instants. Puis il se recule pour s’assoir et écarte les jambes.

Les deux mains toujours emprisonnées. J’accède à son désir. Je m’agenouille et me mets en leur milieu. Après un rapide coup d’œil à Paul comme pour lui dire « regarde, c’est ce que tu voulais ? »
Je m’abaisse et après avoir déposé plusieurs baisers sur le sexe comme pour savourer le satiné, puis léché consciencieusement la hampe, ouvrant le bouche en grand j’embouche la belle verge tendue.
-Suce le Isabelle !
Ouaahh l’engin !!! La queue tenue à deux mains je gobe le gland volumineux, le branlant en même temps …
-Ooooh tu es une experte !

Il caresse mon petit trou. Je gémis quand il insère deux doigts dedans et titille doucement.
-Ouaah tu es déjà prête salope !!!
Je rougis et penche la tête sur le coté pour l’observer.
il pénètre trois doigts, ramone lentement mon œillet distendu.
J’assiste au spectacle et fais signe à mon mari de venir voir ça.
Je gémis de plus en plus, râle et ondule de la croupe.
Mon mari s’approche ….
– Eh bien tu te donnes du bon temps ma salope !!
Guy cesse tous mouvement.
-continues fais la jouir elle n’attend que ça !!!
Il reprend sa fouille et pénètre profondément mon sphincter.
Je reprends mes râles, soupir férocement…
-Oui elle va jouir la salope !!!
J’ai envie de sentir la queue qui a enculé Patricia m’écarteler à mon tour
– Guy …encule moi !!!
– Vous le voulez vraiment ?
Minuscule entre ses bras, mes fesses reposent sur la base de son membre qui ne débande
jamais.
– Bon dieu baise moi je te dis !
– Bien …….
Ses genoux prennent position entre mes cuisses, son membre menaçant
bringuebale sur mes fesses, ai-je les yeux plus gros que le ventre ? D’une main il
écarte comme il peut mes fesses et de l’autre approche son gland de mon trou.
– Je vais vous déformer …..
– Eclate-moi le cul mais baise-moi putain !!!
-Hein chérie que tu es une femelle en chaleur ? Mmmmm. Je ne t’ai jamais vu comme cela Clarisse, ça va être ta fête, Guy… encule-là, elle en meurt d’envie ».

Je redoute cette intromission d’un membre si fort pour un orifice si étroit.
Inutile de vous dire que la perspective réjouit Guy.
Je sens sa bouche se poser sur ma corolle et sa langue me l’enduire soigneusement de salive. Un doigt pénètre mon conduit annelé et entame un mouvement concentrique.
Un second doigt le rejoint bientôt et en plus des mouvements circulaires, il écarte les doigts pour m’étirer et me distendre les parois. Il me les enfonce de toute leur longueur.
Cela peut paraître illogique, mais à ce moment là, je m’aperçois que j’ai vraiment envie d’être sodomisée et d’appartenir à Guy comme une chienne.

Il se met à pousser lentement, sans brutalité, mais inéluctablement, pour perforer mon anneau.
L’arrondi de la queue pèse sur mon orifice, je lève la tête au maximum pour assister a
la pénétration ….
-OUIIIIIIIII ! Ça y est ! J’ai avalé la tête de son nœud !! Je soulève mon bassin pour
m’empaler un peu plus. Comme il fallait s’y attendre mon sphincter a cédé… un peu douloureusement.
– Pousse Guy, pousse ! Je n’ai pas mal …. AAAAAAAHHHHH ……. Tu va me péter la
rondelle !
C’est comme vouloir faire entrer un camion dans le coffre d’une berline

Je crois naïvement que le plus dur est fait et qu’une fois la tête passée le reste suivra aisément. Non pas ! L’énorme gland fait certes office de bélier, mais le reste est si épais qu’il me meurtrit les chairs.
Mon mari en me caressant les cheveux m’encourage à supporter l’outrage brûlant, enfin à sa façon, puisque lorsque Guy marque un temps d’arrêt, il m’informe:
-Tu sais, tu ne l’as qu’au deux tiers, il en reste un bon morceau, mais il va te la mettre en entier…
Ainsi encouragé, Guy prend son élan et poursuit son inexorable progression. Millimètres par millimètres la queue fait son passage, il avance il recule, gagne du terrain, une bague mousseuse se forme autour de sa queue noueuse, mes chairs intimes sont étirées, mes muqueuses sollicitées a outrance font monter lentement une jouissance inexorable.

Dans un dernier coup de rein qui me fait gémir, il me finit….
Je me rends compte que je sens ses couilles contre ma chatte laissée béante, il me l’a enfilée à fond. Plein de considération, il marque un temps d’arrêt et petit à petit mes muqueuses s’accoutument à l’impressionnant diamètre.
Je sens les parois de mes intestins se distendre pour épouser le mandrin qui me fore.
Ouuuh j’aime, je n’ai jamais connu une telle sensation de remplissage. Cette sensation est démultipliée quand il commence à bouger. Terrible, c’est terriblement douloureux, mais terriblement bon, il m’embrasse en me baisant.

Il se met en mouvement, doucement, comme s’il veut se retirer, il ressort, à moitié je pense, puis me ré investit sans marquer d’arrêt en constatant.
– Tu as un petit cul serré de vierge et je vais te le défoncer !
Paul pendant ce temps me câline les seins et les épaules.
Guy se retire complètement, oh ! Peu de temps car à nouveau, je sens son gourdin à l’orée du fourreau qu’il a élargit. Il me saisit par les hanches et cette fois il me l’enfonce bien à fond d’une seule poussée en grognant.
J’ai l’impression d’être ouverte en deux, quelle sensation… A partir de ce moment, il se met à aller et venir, me besognant progressivement.

Il invite Paul à se faire sucer, arguant « qu’elles aiment ça sucer en même temps ». Je ne sais pas si « elles » aiment cela, mais moi… oui.
Il me lime bien… Tellement bien que cette vision redonne de la vigueur à Paul.
– Tu vois, cela lui plait de voir sa petite femme prendre se faire enculer, regarde comme il bande…suce le !
Command Guy. Je m’exécute et pompe Paul tant bien que mal, car souvent le rythme qu’il m’impose me force à le délaisser.

Guy prend visiblement beaucoup de satisfaction et augmente l’allure.
Je sens que je vais jouir, pressentant l’intensité de ce qui m’arrive.
Pas facile d’articuler une verge dans la bouche. Retirant le gourdin de Paul de ma bouche, -C’est trop bon, ouiiii, je vais bientôt partir…, encore…, oui…oui, encore…, plus fort, aaaah oui défonce-moi… Chéri, regarde ce qu’il me fait, c’est terrible, oh ouiii, ils me remplit complètement, aaaaah… je jouiiiiis !!!
J’hurle de plaisir sous un formidable orgasme.

Les longues mains de Guy parcourent mes seins et mes flancs me faisant frissonner.
Dans une sorte d’étourdissement j’entends Guy interpeller Jules : « Viens, viens la prendre, tu vas voir comme elle va couiner, n’est ce pas Paul ?
Il propose tout bonnement à mon mari de m’imposer une triple pénétration.
Jules s’allonge et je me mets sur lui. Dès que je suis empalée par devant, Guy s’introduit de nouveau dans mon cul.
Je crois devenir folle tellement mon plaisir est violent. Je bouge en même temps qu’eux pour aller chercher leurs queues et je jouis sans discontinuer.

La sensation est fabuleuse, je me sens remplie comme jamais. Sous la conduite de Guy les hommes se mettent en mouvement.
L’un se retire pendant que l’autre s’enfonce à fond, puis ils alternent et ainsi de suite. Je sens leurs sexes coulisser l’un contre l’autre à travers la fine paroi séparant mes orifices me déclenchant des vagues de plaisir pendant que je suce l’engin de mon mari.

Sous l’action de leur coup de piston, je glapis de bonheur, ce qui amuse Guy qui fait remarquer à Paul :
– Tu vois qu’elle aime ça se faire mettre en triple, comme toutes les autres salopes… hein ! Dis voir… dis à on mari que tu es un salope…
-Chéri, oh Chéri, c’est vrai, il a raison je suis une salope…
– chérie, si tu savais comme j’attendais ce moment, t’entendre dire que tu es une salope pendant que tu es prise en sandwich et qu’en plus je te baise la bouche…
Guy à raison c’est vrai que tu aimes ça… Dis-nous que tu aimes ça…
– » « Oui chéri, ooooh oui…. Oui j’aime ça tous les trois en même temps, vous me faîtes jouir…C’est très fort »
Et effectivement vaincue par leurs rythmes la jouissance me submerge.
Je sens Paul se raidir, lui aussi va prendre son pied. Il éjacule par longue saccade et Jules n’est pas en reste et m’inonde mon minou en m’embrassant goulûment. Guy s’est retiré, je ressens un grand vide, mon trou reste béant.

– Ouuuuhhh ! Je reste un moment indolente, les hommes aussi paraissent calmés. Mais Guy patiente sa bite titanesque posée sur mes fesses.
-Cette fois je vais t’enculer à fond… mais… ne me trompe pas, tu veux que je t’encule ?
-Oui Guy, je veux que tu m’encule !
-Plus fort, je crois que Paul n’a pas bien entendu…qu’est ce que tu veux que je te fasse ?
-Guy, je veux que tu m’encule… répétais-je ne haussant le ton.

Il se positionne à nouveau derrière moi, ses pouces ouvrent encore mon anus maintenant plus accueillant. Je ne déteste pas cet envahissement anal imposant une fois l’endroit apprivoisé. Cette fois la pénétration se fait sa bite gonflée et malgré son alésage je souffre atrocement lors de l’intromission.
Guy procède, tantôt par petits coups rapides de faible amplitude, tantôt par mouvements plus longs qui me font monter des ondes de plaisir le long des reins, parfois même il ressort complètement pour mieux me reprendre bien à fond, m’arrachant de longues plaintes.

Il me pistonne sauvagement pendant qu’un orgasme fulgurant me fait voir trente six chandelles. Je le sens énorme entre mes reins…
Il se raidit et rugit, des jets chauds se déversent dans mes boyaux. Il reste un moment allongé sur moi, chacun de nous trempé de sueur et essayant de reprendre son souffle. Il se retire lentement me laissant béante avec une sensation de vide que je n’ai jamais connue.
Me retournant, il m’enlace, m’embrasse longuement.

– C’était parfait, tu m’as vidé les couilles comme rarement.
Messieurs, vos petites bourgeoises valent le déplacement, je n’ai jamais eu les bourses aussi vides !
-J’espère pouvoir recommencer…
Ils ne paraissent pas s’y opposer, donc je répondis un évasif :
-Oui, peut être…nous verrons cela…
Après un dernier verre, un ultime baiser, il nous quitte en nous remerciant chaleureusement et précisant qu’il est à notre disposition.
Après son départ, nous nous retrouvons tous à la piscine pour se détendre.
Jules demande à Paul.
-Tu en connais beaucoup d’autres de cet acabit ? Bon Dieu ! Je n’aurais jamais cru voir ça, une vraie machine à baiser et avec un sacré outil !
Quel Priape !

Nous nous regardons tous et éclatons de rire.

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