J’ai 18 ans. Je mesure 1m70 pour 75 kg, assez musclé, et assez bien membré (22 cm environ). J’ai une histoire et des attirances sexuelles assez complexes.
Suis-je bi? Je ne saurais pas trop le dire, car je suis toujours sorti avec des filles, et aucun garçon ne m’attire. Mais en lisant des textes homos ou en regardant des films pornos homos également, ma bite est tendue ŕ son maximum.
J’aime aussi les relations prof-élčve, ainsi que fantasmer sur ma voisine de palier, qui a 39 ans. Pour tout vous dire, les femmes sexy de 30 ŕ 45 ans me font un effet dingue.
Ma copine vient de m’appeler, je vais sortir. Enfin, elle vient chez moi et nous allons sortir…si nous n’avons pas envie de faire autre chose avant, bien entendu.
——–
Quelle nuit ! C’est comme si ma pensée déclenchait tout ! Je vais vous raconter :
Hier soir, ma copine sonna ŕ ma porte. A peine je lui ouvris qu’elle sauta sur moi. Elle portait une robe noire trčs sexy et n’avait rien en dessous. Je fermai la porte, je la pris par la main et on se jeta sur le sofa, s’embrassant passionnément, presque violemment. Elle se leva d’un coup, fit deux gestes et fut toute nue. Je pus constater qu’elle n’avait effectivement aucun dessous.

Elle ouvrit ma braguette, enleva mon pantalon et commença ŕ masser ma queue bandée au max ŕ travers mon caleçon. Elle l’embrassait, toujours ŕ travers le tissu.

Je ne comprenais pas, car elle ne voulait jamais me prodiguer de fellation, refusant toujours et n’acceptant aucune négociation. Mais lŕ, elle était comme folle de sexe, léchant mon caleçon. Puis elle sortit mon chibre de cette prison de tissu et commença ŕ me sucer. Elle faisait des va-et-vient infernaux, ŕ une vitesse phénoménale, elle qui n’avait jamais fait une pipe s’avérait ętre une maîtresse en la matičre.
« Aaah…Je vais jouir !ť
Malgré cet avertissement, elle continua ŕ sucer, elle prit męme tout mon membre ou presque en bouche. J’éjaculai longuement dans un râle de plaisir, et elle avala tout.
– Alors, surpris ? me dit-elle, lorsque nous eűmes repris nos esprits

– Et comment ! Oů est-ce que t’as appris ŕ faire ça ?

– Dans la rue.

– Quoi ?

– Mais non, je rigole, c’était ma premičre.

– Ah bon ? Mais t’es déjŕ une pro !

– Je n’avais encore jamais pratiqué, mais qui te dit que je n’avais jamais regardé ? Pas en vrai bien sűr, je parle de pornos.
Je souris, mais, au contraire, elle prit un air sombre.
-Tes pornos, dit-elle
Comment les avait-elle découverts ? Et qu’avait-elle découvert ?
– Gros porc, t’aurais pu me dire que t’es pas comme les autres ! dit-elle en se rhabillant.
Je me rhabillais aussi, surpris. Elle avait donc découvert mes pornos gays. Et merde !
– T’aurais pu me le dire ! (Elle pleurait presque) Moi qui t’aimais !

– Mais, ma Luce…

– Non ! Il n’y a pas de « mais » ! Je te quitte !

– Quoi ? Pourquoi ça, alors ? Pourquoi cette pipe ?

– Parce que je t’aime ! Mais plus rien ne sera possible. Désolé. Je t’aimais. Au revoir.
Elle partit en pleurant et en claquant la porte. Moi, j’étais encore sidéré. Je remis mon pantalon et courus le plus vite possible sur le palier. Elle était encore dans l’escalier.
– Luce ! Attends !
Mais elle partait. Pour de bon. Je devais me rendre ŕ l’évidence.
– Chagrin d’amour ?
Je sursautai. Je n’avais pas fermé la porte et ma voisine était rentrée. J’étais pensif et j’avais les larmes aux yeux. Je les essuyai, me levai, et dis:
– Non, rôti grillé.
Elle rit. Moi aussi.
– Vous ne m’offrez rien ?

– Pourquoi ętes-vous venue ?

– Eh bien, nous nous connaissons depuis un an au moins, nous nous sommes déjŕ parlé, je pense que nous sommes amis. Et je viens en tant qu’amie. Pour vous consoler.

– Pas besoin. Déjŕ autre chose en vue, mentis-je

– D’accord. Mais maintenant que je suis lŕ, vous m’offrez tout de męme quelque chose, non ?

– Oui, bien sűr. Vous voulez manger ? Je n’ai pas mangé et j’ai faim.

– Volontiers.
Nous nous mîmes donc ŕ table. Nous parlions de tout et de n’importe quoi. Je commençai déjŕ ŕ oublier Luce. Trčs vite, la conversation tourna sur les aventures de chacun, l’alcool aidant. Elle n’avait jamais eu de mari, ni d’enfants. Moi, je lui racontais les différentes partenaires que j’avais eues, bien qu’elles ne soient pas trčs nombreuses. Puis, comme si de rien n’était, elle me posa cette question :
– C’est quoi la découverte qu’elle a faite ?

– Euh…

– Une attirance particuličre, c’est ça ?

– Euh…oui.

-Voyons, je ne vais le raconter ŕ personne. Ne sois pas timide.

– Eh bien…c’est-ŕ-dire que…

– Vous ętes gay, c’est ça ?

– Non. Pas gay. Bisexuel. C’est largement différent.

– Trčs bien, ne t’énerve pas !

– Pardon.

– C’est vraiment un complexe ?
Je lui dis tout ce que j’avais sur le cœur : ce que penseraient les copains, les copines, les parents, ce que je pensais de ça moi-męme, etc. Comme si je la connaissais depuis des années. Puis elle dit :
– Je vais chercher l’eau ŕ la cuisine.
Quand elle revint, son décolleté était ouvert. Je ne pouvais détacher mes yeux de lŕ. Elle ne portait pas de soutif.
– Faut pas te gęner !

– Euh…Pardon.

– C’est pas grave, t’as remarqué que je l’avais ouvert exprčs. Au moins, ça prouve que t’es bi, pas homo.
Mais elle ne fermait pas les boutons pour autant. Elle continuait ŕ parler. J’avais les yeux fixés sur ces seins dont on pouvait apercevoir le contour, de beaux seins en poire. Ma bite reprenait du volume. J’étais mal ŕ l’aise. Elle le vit. Mais elle ne dit rien, et je continuai ŕ lui avouer tous mes problčmes. Ce n’était pas ennuyeux comme j’aurais pu le croire, elle était trčs intéressée. Elle se leva tout ŕ coup et s’approcha de moi en disant :
– Mon pauvre petit !
Elle s’assit sur le coin de la table, ŕ côté de mon assiette et me prit dans ses bras. J’étais compressé contre ses seins. Elle devait bien faire un 95C. De mon oeil gauche, je pouvais voir entičrement son sein gauche. N’y tenant plus, j’ouvris entičrement son chemisier, sortit le sein de sa cage et le gobai. Elle soupira. Je me dirigeai vers l’autre sein et le léchai. Je titillai le téton, le mordis, le léchai. Pendant ce temps, mes mains caressaient son corps, son dos, ses fesses, ses cuisses.

Tandis que je m’affairais sur ses fesses avec ma main droite, je montai la main gauche de sa cuisse vers son ventre dénudé, puis je la redescendis, mais cette fois, je la passai ŕ l’intérieur du jean. Je caressai son string en dentelle, puis écartai la ficelle et introduis un doigt dans sa chatte déjŕ trempée. Elle poussa un cri ŕ ce contact. Puis je mis un deuxičme doigt, puis un troisičme. Je la branlai ainsi pendant une trentaine de secondes. Puis je sortis ma main et mes trois doigts trempés pour étaler sa mouille sur son ventre et ses seins. Puis elle me dit :
– Etre assis est plutôt inconfortable, on devrait bouger !
Je l’emmenai vers le lit et pendant quelle marchait, elle déboutonna son jean, puis ôta son string. Je me couchai sur le lit et elle vint m’enjamber, face ŕ moi. Elle s’empala sur mon sexe qui n’en pouvait plus d’attendre. Elle menait la cadence et sautait sur le lit. Je gémissais. Jamais le sexe n’avait été aussi bon. Puis je lui dis :
– Arręte, je vais jouir !
Elle s’arręta et s’enleva, laissant mon membre dégoulinant de sa cyprine. Je me levai, et elle se coucha sur le lit. Je me mis ŕ genoux devant le lit, puis plongeai ma tęte dans sa chatte. Je la léchai comme je n’avais jamais léché quelqu’un. Mes mains caressaient soit ses seins, soit ses fesses, ou encore j’en utilisai une pour la pénétrer. Puis, aprčs de longues minutes passées, comme ça, elle jouit d’un orgasme fort, violent. Je me couchai ŕ côté d’elle sur le lit et l’embrassai vigoureusement.
-Je t’aime, lui dis-je

-Moi aussi.
Elle se coucha sur le ventre et moi je n’avais pas encore joui. Je me couchai par dessus elle et caressai sa raie avec mon sexe. Elle comprit ce que je voulais faire et dit :
– Non, je suis vierge par lŕ !

-Tant pis. Il faut bien une premičre fois !
Elle avait l’air terrorisée. Elle se mit ŕ quatre pattes et moi ŕ genoux. Aprčs avoir préparé l’entrée avec un, puis deux doigts, je présentai mon membre gonflé ŕ son orifice. Puis je donnai un violent coup de reins. Elle cria, d’abord de souffrance, puis de plaisir. Je m’arrętai alors que ma bite était enfoncée ŕ moitié. Puis, reprenant sa respiration, elle dit : « Continue ! ». Je me retirai un peu, puis m’enfonçai ŕ nouveau. Je fis ainsi quelques va-et-vient, puis quand je sentis que j’allais exploser, je la pris par les hanches et je m’enfonçai totalement dans ses fesses. On hurla ensemble. Elle de souffrance et de bonheur, moi, uniquement de plaisir.
Je me retirai, elle tomba de fatigue sur le lit, et je me couchai ŕ côté d’elle, fatigué aussi. Nous restâmes enlacés, on s’embrassa plusieurs fois, longuement, on s’avoua notre amour ŕ plusieurs reprises…
Et me voici, en train de raconter mon histoire. Vanessa (c’est son nom) est toujours dans mon lit, elle dort. Je pense qu’on va vivre quelque chose de magnifique ensemble, malgré la différence d’âge.
Et, bien sűr, cette aventure, je vous la raconterai.

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