Les jours qui suivirent, nous ne reparlâmes pas de ce moment intime que nous avions partagé. Notre relation était différente, mais nous faisions des efforts de part et d’autres pour ne pas éveiller le moindre soupçon chez mes parents. Pourtant, dčs que j’en avais l’occasion, je lui jetais des petits regards chargés de sous-entendus. Je m’amusais de la voir rougir et quand j’en avais l’occasion, je laissais la porte de la salle de bain ouverte pour qu’elle puisse me surprendre dans le plus simple appareil.

Elle faisait tout pour ne pas rester seule avec moi et, ŕ mon plus grand regret, elle n’enlevait plus le haut pour ses séances de bronzage. Le soir, je me relevais pour l’espionner ŕ travers la serrure de sa chambre et la voir se déshabiller. Nos deux chambres étaient au deuxičme étage, je pouvais donc mater ma tante ŕ loisir sans crainte d’ętre surpris par mes parents.
Avant ce petit dérapage, je venais souvent le soir dans sa chambre pour des discussions interminables, mais depuis, la porte était fermée ŕ clef.

Un soir, alors que je m’étais posté comme d’habitude, elle commença ŕ se déshabiller d’une maničre plus lente et cette fois devant le miroir. Tout en retirant ses vętements, elle laissait glisser ses doigts le long de ses courbes. Elle commença ŕ se soupeser les seins puis sensuellement, du bout du majeur, elle dessinait des cercles autour de ses tétons. Je vis ensuite l’une de ses mains descendre vers son pubis et décrire le męme cercle autour de son clitoris. Péniblement, je captais de légers gémissements qui étaient couverts par les miens car je ne voulus pour rien au monde louper une occasion de me masturber en męme temps que ma chčre Tante…

Soudain, elle interrompit son doux ballet pour se diriger vers la commode dont elle retira, du premier tiroir, un magnifique gode qui me fit éjaculer dans mon slip sans aucun délai. Impatient de voir la suite, je ne débandai pas. Mais grande fut ma déception lorsque Jeanne se coucha avec son instrument de plaisir et éteignit la lumičre.
Je retournai donc dans ma chambre et il fallut encore deux autres éjaculations pour que je puisse trouver le sommeil.
Le lendemain matin, au petit déjeuner, je continuai mes petits regards discrets qui aujourd’hui gęnait encore davantage ma chčre petite Tata. Mon petit jeu fut interrompu par ma mčre qui s’adressant ŕ ma tante lui demanda de s’occuper de Louis cet aprčs-midi lŕ car elle devait faire des courses avec papa.

– Tu sais Jeanne, il s’ennuie beaucoup, ce serait bien qu’avec Simon, vous lui trouviez des occupations.

Louis dormait encore et j’étais trčs excité ŕ l’idée de me retrouver avec Jeanne l’aprčs-midi. Jeanne accepta tout de suite pour ne pas éveiller le moindre soupçon. Aprčs le déjeuner, les parents partirent et nous commençâmes ŕ jouer tous les trois. Au bout de quelques jeux, l’ambiance s’était détendue, je ne lançais plus de regards et Jeanne semblait redevenir comme avant ; nous rigolions tous les trois comme avant.

Lassé de jouer ŕ saute moutons, Louis voulut jouer aux cow-boys et aux indiens. Surtout que mes parents venaient de lui offrir une panoplie de chef indien qui ne demandait qu’ŕ ętre baptisée. Cette idée fut bien accueillie et Jeanne suggéra que s’était une bonne occasion pour nous déguiser. Comme Louis voulait toujours ętre avec moi, je fus engagé comme indien et Jeanne se retrouva en jolie cowboy : elle avait mis une jupe longue, des bottes, une chemise en denim appartenant ŕ mon pčre et un vieux chapeau en paille. Nous avions décrété qu’elle devait cacher ses trésors dans tout le jardin et que nous devions la capturer pour obtenir le fameux trésor qui était matérialisé par le goűter de Louis. Aprčs une interminable poursuite, Louis réussit ŕ capturer son ennemi juré et je l’aidai ŕ l’attacher solidement au totem qui était le lit ŕ barreaux de ma tante. Puis, Louis m’ordonna comme tout grand chef, de m’occuper de torturer le prisonnier pendant qu’il chercherait le trésor. Il partit donc et me laissa avec ma belle prisonničre. Je commençai par la chatouiller mais elle refusa de parler. Je continuai un peu les chatouillements car ils me permettaient de laisser mes mains se balader sur sa belle poitrine. Puis, je lui lançai d’un air menaçant, qui collait tout ŕ fait avec mon personnage :

– Je vais ętre obligé de te poignarder !
– Mais tu n’as pas de couteau idiot, me dit elle en rigolant.

Je me levai du lit et sous ses yeux, j’ouvris le premier tiroir de la commode, fouillai un petit instant et sortit son joli gode avec lequel elle s’était amusée la veille. Elle devint rouge de honte et ne pouvais plus parler.

– Allez, n’ais pas honte, c’est comme moi l’autre jour avec mon film.

Je voyais son souffle s’accélérer. J’approchai du lit et commençai ŕ suivre les courbes de son corps avec la pointe de l’engin.
Au passage du gode sur les zones stratégiques ; son souffle s’accélérait encore.

– Comment tu savais oů il était ? Me lança t-elle.
– Je t’ai vu le prendre hier, tu te caressais devant ton miroir, lui répondis-je.
– Tu m’espionnais ?
– Tu m’as bien vu me branler, pourquoi pas moi ?
– Petit cochon.
– Mais hier, je n’ai pas pu voir la suite.

Je commençai ŕ caresser ses seins ŕ travers sa chemise.

– Arręte Simon, ce n’est pas bien !
– J’ai envie de voir tes nichons, laisse-moi les voir SVP.
– Tu les a déjŕ vu.
– Je n’arręte pas de me branler en pensant ŕ toi, s’il te plait tata, ne me laisse pas comme ça.

Aprčs un instant d’hésitation :

– Bon d’accord mais c’est tout !

J’ouvris donc sa chemise qui me dévoila un joli soutien-gorge en dentelles qui semblait sur le point d’exploser. Je m’empressai de les sortir de leur prison et commençai ŕ les malaxer. Puis je me baissai pour prendre une de ses deux belles tétines qui pointaient et la mis entre mes dents. Je commençai ŕ téter sans m’arręter.

– Bon ça suffit, Louis va bientôt revenir.
– Ho, c’est trop bon, j’adore sucer tes grosses mamelles !
– Simon tu exagčres, je suis ta tante.
– Avoue que tu aimes ça !

Puis, sans attendre de réponse, je dégrafai sa jupe et passai une main dans sa culotte.

– Simon ! Petit salaud.

Et lŕ, stupeur… La chatte de ma tante était trempée.

– Tu mouilles, pourquoi tu ne veux pas admettre que ça t’excite de voir ton neveu se branler devant un film porno, de savoir qu’il se branle en te regardant te toucher, de le voir te bouffer tes gros seins ?

Elle ne répondit que par un petit soupir car elle ne voulait pas avouer ŕ son cochon de neveu que la veille elle s’était godée en pensant ŕ lui en train de se branler. Décidé ŕ la faire exploser, je descendis vers sa chatte toute trempée et commençai ŕ lui lécher la cyprine qui coulait ŕ flots.

– Huuum, arręte, tu es un petit salaud, humm c’est bon…

Je commençai ŕ enfiler un doigt puis deux dans son vagin avec une facilité impressionnante. Je décidai devant cette facilité d’introduction que me proposait ce joli vagin de passer directement aux choses sérieuses. Je pris donc le gode et l’introduisis toujours avec facilité dans le sanctuaire de Jeanne qui gémit comme une pute.

– C’est comme ça que tu faisais hier dans ton lit, petite cochonne ?
– Humm, petit salaud, humm, tu godes ta tante, hummm !

Conduis par mes instincts les plus bestiales, je retirai le gode et recommençai ŕ lécher ma tante, en étalant avec ma main le liquide de sa jouissance jusqu’ŕ son petit trou. Je le titillais du bout du doigt pour enfin le pénétrer de mon majeur.

– Tu veux tous mes trous petit enfoiré.

Je commençai męme ŕ faire comme j’avais vu dans un film, lui lécher le trou du cul. Je sentis que cela la faisait chavirer de bonheur, je pus constater que je venais de faire jouir ma tante.

– Tu as jouis, hein tata ?
– Hum, oui, c’est bon, ne t’arrętes pas !

Je poussai le vice jusqu’ŕ lui enfoncer le gode dans le cul, ce qui ne parut pas lui déplaire. Puis laissant l’engin enfoncé dans le cul de ma tante, je retirai mon caleçon, dévoilant une trique qui patientait déjŕ depuis longtemps.

– Regarde tata ma belle queue qui va te baiser…
– Humm, tu n’as pas honte de baiser ta pauvre tante ?

Avant de pénétrer ma tante, je décidai de m’offrir un petit bonus, j’approchai mon gland violacé du visage de ma tante et lui dit :

– Lčche ma bite tata, je veux avoir ta salive au bout du gland quand je te baiserai…
– Tu n’es qu’un petit enfoiré…

Mais sans la laisser finir, je pressai mon gland sur ses lčvres qui le laissčrent passer sans trop de résistance. Voilŕ, ma tante était en train de me sucer, attachée au lit, les seins et la chatte ŕ l’air avec un gode enfoncé dans le cul. Ce tableau me fit chavirer ŕ mon tour et sans la prévenir, je déversai par giclée mon sperme chaud au fond de sa gorge. Lorsque je retirai ma queue de la bouche de ma tante, je n’avais pas débandé. En effet, l’occasion était trop belle pour ętre gęné par une quelconque panne…

– Maintenant tu gicles dans la bouche de ta tante, tu n’as aucun respect petit salaud, me dit-elle en essuyant avec sa langue les quelques gouttes de sperme qui lui restaient dans le creux des lčvres.

Profitant de mon érection continue, je me mis ŕ la baisée sans retirer le gode que je sentais contre mon pénis.

– Ah oui, baise ta tante, encule-la comme une sale garce…

Ce cocktail ne mit pas longtemps ŕ la faire chavirer une seconde fois, puis une troisičme. Pendant que mon pénis la ramonait, ma tęte était plongée dans ses grosses mamelles que je suçais et malaxais sous les encouragements vulgaires de ma tante qui n’avait plus aucune retenue. Sentant mon explosion proche, je voulus terminer sur une belle note. Je me retirai du vagin trempé de ma tante, m’assis ŕ califourchon sur elle et glissai ma tige entre ses deux gros globes dont les tétines n’avaient jamais autant pointées. Je me devais de rendre un ultime hommage ŕ ses deux gros lolos qui m’avaient tant fait jouir. J’entrepris donc une majestueuse branlette espagnole dont le bouquet final fut une longue éjaculation sur les seins et le visage de ma chčre tante qui fut terrassée par un ultime orgasme.

Nos rapports furent ŕ jamais différents mais désormais, elle ne ressent plus de gęne ŕ se faire bronzer seins nus en ma présence…

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