Je m’appelle Estelle, et vais vous raconter l’aventure que j’ai vécue ce weekend.
J’étais invitée avec Eric, mon époux, chez des amis, Catie et Marc, qui pendaient la crémaillère. Cinq ou six couples étaient conviés à la fête. Les hommes, mon mari compris, étaient très beaux. Quand aux femmes, elles rivalisaient de beauté, habillées très sexy, mais sans être vulgaire. Il était prévu que mon mari et moi, étions hébergés sur place, car habitions le plus loin. Aussi, en avons-nous profité au maximum. Nous avons mangé dansé et bu plus que de raison.

Dès qu’il y avait un slow, un homme m’invitait, n’hésitait pas à me draguer, surtout Marc, de loin le plus entreprenant. Il me serrait contre lui, me mordait l’oreille, me murmurait des mots coquins. Tout pour faire craquer une femme, et tout ça, à quelques pas de mon mari. Mais je suis une femme fidèle, et ne prendrai pas le risque de mettre mon couple en péril, pour une aventure sans lendemain. Même si je trouve Marc, très séduisant, d’une virilité renversante.
C’est vers deux heures du matin, la tête légèrement embrumée que j’allais me coucher.

Le lendemain, il devait être huit heures, qu’en je sens une main me caresser le front, puis le drap glisser sur mon corps totalement nu en dessous. Je me réveille, et vois Marc, une serviette nouée autour de la taille, assis au bord lit.

-Mais que fais-tu Marc, tu es fou.
-Bonjour, me dit-il, bien dormi ?
-La n’est pas le sujet. Ou sont mon mari et ta femme.
-Ils sont allés en ville faire des courses, ils en ont pour la matinée.
-Salaud, tu as préparé ton coup. C’est pour ça que tu me draguais hier, tu voulais me choper.
-Avoues que je n’étais pas le seul. Et toi…tu avais l’air chaude, l’alcool peut être.
-C’est vrai que j’avais envie de baiser hier, mais Eric était fatigué, il s’est endormi de suite.
-Je peux m’allonger près de toi, demande-t-il.
-Est-ce bien raisonnable Marc, tu te rends compte si ça arrivait aux oreilles de Catie et d’Eric.
-Je ne vois pas comment, mais bon, je n’insiste pas, je respecte ta décision, di-il en se levant.
-Attends, Marc, s’il te plait, ne pars pas fâché…moi aussi j’avais que tu me chopes…

Marc n’en croit pas ses oreilles. Il se penche sur moi, dépose un tendre baiser sur mes lèvres. Il ôte sa serviette, s’allonge près de moi, et me prend dans ses bras. Lui aussi est entièrement nu. On roule un sur l’autre, nous enlaçons, nous embrassons avec fougue. Puis nos mains partent à la découverte de nos corps.
Je saisis son énorme pieu, en totale érection, bien décalotté, tandis que lui caresse ma chatte entièrement épilée, déjà mouillée des pensées érotiques de la nuit. Les premiers gémissements de plaisir sortent de ma bouche, me trahissent. Marc sait qu’i me tient. Il se met à genoux, tend sa queue vers mes lèvres. Sans un mot, je l’engloutis. De son côté, il continue son exploration. Un doigt court sur ma fente, s’arrête à la limite du clitoris, d’autres doigts froissent mes lèvres intimes, pénètrent ma petite chatte.
Je suis totalement écartée, soumise à ses doigts qui me rendent folle. Mon petit bouton est décapuchonné par ses soins, il le doigte. Pas de doute, il sait ce qu’aiment les femmes. Lentement, il glisse son visage entre mes cuisses, lèche ma fente, aspire mon clito. Un vrai expert en femmes. Je me retiens pour ne pas jouir, pour retarder l’échéance. Je suis tellement bien.
Après l’avoir longuement sucé, j’éjecte sa bite de ma bouche, avant qu’il n’éjacule, c’est trop tôt. Je me contente de lui lécher les couilles, que je devine pleines.

Je m’écarte d’avantage pour qu’il me prenne.
Mais ce salaud joue avec moi, passe sa bite bandée sur ma fente légèrement ouverte, imbibée de mouille, de son gland, il excite mon clitoris. J’en peux plus, je suis prête à l’emploie.

-Assez salaud, tu me fais râler, c’est çà…tu joues avec moi…baise moi, je t’en supplie…
-Mais t’as tant envie que ça…tu as vraiment envie que je te chope…

Les hommes aiment entendre une femme les supplier de les baiser. Aussi, me regarde-t-il d’un air vainqueur. Sa bite reste là, en suspend, à me narguer à l’entrée de ma grotte bouillante. Je la lui saisis violemment, et l’enfonce de force dans ma chatte, jusqu’aux couilles. Je ne peux retenir un cri de plaisir, et tant pis si je passe pour une catin.

Je prends beaucoup de plaisir au lit avec mon mari, mais là, c’est puissance dix, à tous les niveaux. Des positions nouvelles pour moi, les mensurations dantesques de son sexe, même si ce n’est pas le plus important, la queue de mon époux me convienne parfaitement. Mais ce sont surtout les performances, l’endurance pour tirer d’une femme tout ce quelle peut donner, passant indifféremment de ma chatte, pour se vider les couilles dans ma bouche, puis repartir honorer mon petit trou dans une folle sodomie. Autant de choses que mon mari n’a jamais su faire.
Et le cycle se répète encore, et encore.
Je suis épuisée. Je ne me suis jamais faites niquer, sodomiser comme ça. Et je ne parle des pipes que j’ai taillées. Mes lèvres intimes sont enfles à force de se faire ouvrir par son énorme bite, mon clito a doublé de volume à force de se faire sucer, doigter.
Après trois heures de baise intense, je décide enfin, d’aller prendre une douche.

-Je t’accompagne si tu veux, me propose Marc, je pourrai te mettre un dernier coup de queue.
-A non, surtout pas Marc, tu es bien gentil. Tu m’as assez mis le compte ce matin, tu ne crois pas. Mais comme fais-tu. Eric n’a jamais atteint de telles performances.
-Allez, insiste-t-il, une petite pipe. Promis, je ne te toucherai pas.
-Mais ce n’est pas vrai, tu es un vrai phénomène. Tu fais comme ça avec fa femme.
-Ca arrive, me répond-il, peu être pas si fort, mais ça arrive. La partenaire y fait beaucoup tu sais.

Je prends ça pour un compliment. Après tout, on repart ce soir, on ne va pas se voir pendant longtemps. Bon, pourquoi pas. Je lui prends la main et l’entraine vers la salle de bains.

-Viens, mais je t’avertis, je te taille une pipe, c’est tout.

Une fois avalé son sperme pour énième fois, je lui demande de me laisser prendre ma douche. Il m’embrasse tendrement, et s’éclipse en souriant.

Au bout d’un quart d’heure, je sors de la salle de bains. Eric et Catie sont revenus des courses. Marc est assis sur le canapé avec eux.

-Tiens, dit-il, Estelle, comment va, bien dormi ? Hou là, t’as des petits yeux, ils sont cernés. Ca veut dire quoi ca ? Eric, qu’est- ce- que tu lui as fais ? Vous avez baisé toute la nuit, c’est ça ?

Le salaud, il a le don de me mettre mal à l’aise. Je me sens fautive d’avoir trompé mon mari.

-Heu…c’est-à-dire que j’ai mal dormi dans ce lit, le manque d’habitude.
-Ben, il fallait monter coucher avec Marc, il a un grand lit lui. Et puis dans l’état qu’on été, ça risqué rien.

-C’est gentil, merci. Bon Eric, on ne va pas tarder à y aller, on a de la route.
-Figure toi ma chérie, que Marc nous propose de rester la semaine.

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