Le hasard fait parfois drôlement bien les choses…. C’était une journée comme les autres, rien de spécial ŕ l’horizon. Afin d’agrémenter ma soirée, je décidai d’inviter ma copine Donna.

Sans plus attendre j’appelai donc Donna, joli petit bout de femme de ses 5’2, toute menue et sexy ŕ souhait. Elle me répondit, je lui proposai de venir souper ŕ la maison, elle s’empressa d’accepter mon invitation.

Je brűlai d’impatience de la recevoir ŕ la maison, secrčtement Donna m’a toujours attirée. Je finis la préparation du souper et je m’empressa de faire couler un bain chaud rempli de mousse, il fallait que je me calme un peu.

Je m’installai dans le bain, fermis les yeux et pris de grandes respirations question de diminuer la tension. J’entrepris de me laver, mon corps réagit aussitôt. J’effleurai doucement mes seins et mes mamelons se gonflčrent rapidement. Doucement ma main descendit entre mes cuisses, afin de caresser délicatement mon sexe du bout des doigts.

Le bruit de la sonnerie me fit sortir de cette extase, j’ouvris péniblement les yeux en sursautant. Ma main se retira ŕ regret, je me sécha rapidement et j’enfilai ma robe de chambre en soie que j’attacha en toute hâte afin d’aller répondre ŕ la porte. Est-ce déjŕ Donna, mes caresses ont durées plus longtemps que je le pensais.

Quel plaisir d’apercevoir ma belle Donna au seuil de ma porte, resplendissante comme toujours. Je la fit entrée, la serra contre moi et l’embrassa sur les joues. Elle me repoussa délicatement, me regarda d’un air coquin et me dit Louisa ma chérie, ta robe de chambre te va trčs bien.

Ne comprenant pas trop, je me regarda et m’aperçue qu’un de mes seins était sorti du vętement, et que l’autre bien que caché frotta sur le tissus soyeux resta érigé et pointa outrageusement. Un peu gęnée je m’empressa de rattacher celle-ci, mais mes mamelons transperça le tissus et Donna ne manqua pas de s’en apercevoir.

Un peu troublée, je lui offrit un verre et lui proposa de s’asseoir le temps que je retourne ŕ la chambre me vętir. De retour dans ma chambre, j’enfilai mes bas jarretelles, mon soutien gorge et le string assortis. Sentant une présence, je me retournai et j’aperçus la petite coquine de Donna qui m’épiait derričre la porte de la chambre, qui était resté entrouverte.

Sans dire un mot, Donna pénétra dans ma chambre tout en me regardant droit dans les yeux, elle passa sa main le long de mon corps avec une douceur infinie. Je sursautai, mais j’acceptai ses caresses. Oui j’accepta ses caresses et me laissa guidée comme hypnotisée par le désir dans son regard.

Elle m’entraîna vers le lit, me fit étendre sans précipitation et me dit tout doucement, comme un chuchotement qu’elle aime les grandes femmes comme moi, qu’elle a toujours été attirée par moi et me dit des mots doux ŕ l’oreille. Elle posa alors ses lčvres contre les miennes entrouverte elle m’embrassa langoureusement, sa langue fouillait ma bouche, ses dents mordillaient mes lčvres, mon cou.

Sentant l’effet qu’elle me fit, elle se poussa hors du lit et entreprit de se dévętir en effectuant des mouvements langoureux et sensuels. Elle m’excitai et attisai mon désir. Donna enleva son chemisier et sa jupe mais conserva ses bas jarretelles, son soutien gorge et son délicat string. Ouf qu’elle est jolie. Tout en s’approchant de moi, elle posa ses mains délicates sur ma peau moite et brűlante. N’y pouvant plus, je la prit ŕ mon tour et la renversa sur le lit.

Depuis toujours j’eus l’envie de caresser une femme et comme si elle le devina, Donna s’offrit ŕ moi sans retenue. Cette femme toute menue m’excitait au plus haut point, tout doucement je caressai ce petit corps qui m’était offert. Avec douceur je dégrafa son soutien gorge pour enfin découvrir sa poitrine gonflée de désir. Ses mamelons qui pointčrent ne demandaient qu’ŕ ętre caressés, dégustés, sucés et je ne pu me retenir plus longtemps de leur donner satisfaction.

Un petit cri retenti de sa bouche, elle se dandinait davantage, je mis ma jambe entre les siennes, elle ondula des hanches et se frotta sur moi, elle en profita pour se masturber sur ma cuisse. J’enleva ŕ mon tour mon soutien gorge et colla ma poitrine contre la sienne. Quelle merveilleuse sensation, jamais je n’eus cru ŕ pareille douceur.

Du bout des doigts j’effleurai sa peau frissonnante, si chaude et si douce. D’une main je palpai ses fesses délicates et fraîches et de l’autre, entre ses jambes je caressai délicatement la chair de plus en plus moite.

Je descendis et colla ma bouche contre son minuscule sous vętement qui ne cacha presque rien et y déposa de savoureux baisers. Donna était sans résistance et n’en put plus. Je pris donc l’initiative de lui retirer le seul bout de tissus qui lui restait, son string. Je pris un peu de recul quelques instants, j’admirai ce corps qui m’était offert.

Reprenant un peu mes esprits, je m’installai entre ses jambes écartées. J’approcha mes lčvres et embrassa son ventre. Tout en caressant ses seins gonflés de désir, je descendis subtilement vers son sexe tout humide. Je déposai ma langue sur son bouton qui ne demanda qu’ŕ ętre dégusté. D’une main, j’ouvris cette petite chatte déjŕ toute trempée y rapprocha mes lčvres pour déguster ŕ souhait son jus d’amour. J’introduisis un doigt puis deux et d’un mouvement de va et vient, ma Donna chérie atteignit rapidement le septičme le ciel.

Remise des ses émotions, Donna se plaqua contre moi, ont s’est caressée ŕ en perdre la tęte, nos lčvres se rapprochčrent dans une baiser brűlant et torride. Je la sentis minuscule dans mes bras et quand je la serra contre moi, j’eu l’impression que j’allais la casser.

J’ouvris mon petit tiroir secret et sorti un gode d’une belle grosseur. Aussitôt Donna saisit cet objet de plaisir et le glissa entre mes cuisses. J’ouvris les jambes et lui offrit l’antre de plaisir oů sévissait déjŕ un brasier. Elle l’inséra doucement mais profondément dans mon sexe bouillant aprčs avoir elle-męme insérer l’autre bout dans sa chatte juteuse.

Voyant que j’étais sur le point d’éclater, elle accéléra le rythme et me baisa comme un homme le ferait avec sa queue. Nous avons jouis comme deux belles démentes. Ce fut l’extase !!!

Aprčs ces ébats juteux, un bon bain s’imposa. Nous discutâmes de nos fantasmes respectifs et on décida qu’il était temps que nous réalisâmes ceux-ci. J’appelai mon ami Romuald et lui demanda s’il était intéressé ŕ venir danser avec nous en précisant que Donna était avec moi et de d’inviter son ami Daniel ŕ se joindre ŕ nous.

Rendez-vous conclu, 22hrs30 dans un bar échangistes de Montréal. Moi et Donna étions déjŕ toute excitée ŕ l’idée de rencontrer deux hommes et de réaliser nos fantasmes communs. De plus nos tętes étaient remplis d’idées les plus farfelues les unes que les autres.

Finalement on se rendit au rendez-vous coquette ŕ souhait, on portait chacune une jupe trčs courte ainsi qu’un jolie bustier qui mettait en valeur notre poitrine, sans oublier que nous avions volontairement omis de mettre un string, question d’exciter davantage ces messieurs. On se commanda un verre de vin tout en attendant nos proies pour la soirée.

Soudainement deux hommes s’approchčrent de nous, ils étaient trčs sexy et attirant, impeccable, ils se présentčrent ŕ nous rasés de prčs, subtilement parfumés, des vętements immaculés. On put reconnaître Romuald et son ami Daniel. On fit les présentations d’usage et sans trop tarder on entraîna nos amis sur l’immense piste de danse afin se défouler un peu. La soirée avança ŕ grand pas et d’un commun accord avec Donna, j’offris aux hommes de venir prendre le dernier verre ŕ la maison, avec quelques idées derričre la tęte bien entendu.

Aussitôt rendu ŕ la maison, j’ouvris la radio. On offrit aux hommes ce fameux verre et on a jasés de tout et de rien. Finalement une musique lascive se fait entendre. Donna et moi on se regarda d’un air coquin, on tendit la main ŕ nos cavaliers et langoureusement on a dansés avec eux.

Comme deux petites coquines que nous étions, on se dandina sensuellement dans les bras de nos cavaliers. On put sentir la naissance d’une belle grosse érection. Romuald en profita pour passer derričre moi, plaqua mon corps contre la table, remonta ma jupe et caressa mes fesses de ses mains. Les esprits s’échauffčrent.

Nous décidâmes de nous diriger vers ma chambre ŕ coucher afin d’ętre davantage ŕ l’aise. Moi et Donna commencčrent ŕ nous caresser devant les yeux émerveillés de ces messieurs. Durant ce temps nos deux amants en profitčrent pour se dévętir et venir nous rejoindre dans le lit. On y découvrit deux hommes trčs bien membrés.

Les caresses vont bon train, l’atmosphčre est brűlante de désir. Donna et moi suggčrent aux hommes de se coucher sur le dos et débutons une longue et délicieuse fellation sur ceux-ci. Ŕ tour de rôle, nous leur prodiguions une fellation ŕ deux langues. Ma complice et moi étions maître du jeu, on prenait un malin plaisir ŕ prendre le contrôle du jeu.

Je sortie donc mes jouets de mon tiroir secret. Donna sűt immédiatement ou je voulu en venir, c’était un de nos fantasmes communs celui de sodomiser un homme. Les hommes furent trčs excités mais peu conscient de ce qui les attendait. On offrit nos chattes bien mouillées aux hommes, ils se délectčrent de plaisir tout comme nous d’ailleurs.

J’avais le pénis de nos deux invités en bouche, lorsque ma complice pris le lubrifiant et y enduisit le petit cul de ces messieurs. Tranquillement elle commença par leur mettre le bout du doigt dans leur rectum, jusque lŕ tout allait bien. J’étais vraiment toute excitée ŕ l’idée de voir ces hommes se faire sodomiser par Donna.

Ça y est, Donna avait maintenant introduit le doigt au complet aux hommes, ils étaient finalement pręt pour l’assaut final. Donna dit aux hommes qu’on allait réaliser un fantasme commun.

Les hommes un peu retissant nous dirent, un instant ŕ une condition; vous devrez nous laisser faire tout ce que l’on veut de vous aprčs. Donna et moi on se regarda et on acquiesça.

Donna commença avec Romuald, elle lui enfonça le god dans son joli petit cul et moi j’activai sa fellation, ce cher Romuald était sur le point de jouir, la mâchoire crispée, les yeux fermés il laissa sortir des cris de jouissance, dans ma bouche gourmande je récoltai sa semence, l’excitation était ŕ son summum.

Je voulu donner le męme traitement ŕ Daniel, mais celui-ci fűt un peu réticent, il avait peur de ne pas ętre capable de le prendre. Donna prit la relčve, elle lui fit une fellation et avec les caresses que je lui livrai il en perdit la tęte, et je pu lui enfoncer le gode dans son petit cul tout excité, il aspergea la bouche de Donna d’une épaisse jouissance, je m’approcha de Donna et nous avons partagés cette semence si chaude. Aprčs cette séance, une période de repos s’imposa, nous nous sommes couchés sur le lit afin de reprendre nos esprits.

Tout en étant couchés sur le lit, on discuta de nos fantasmes non réalisés. Les hommes se regardčrent et dirent les filles, c’est avec plaisir que nous participerons ŕ la réalisation de votre fantasme commun un jour. Mais pour une raison inconnu Daniel doit aller passer un appel et nous revient aussitôt.

Les caresses reprirent de plus belles, nous étions maintenant les jouets de ceux ci. Les hommes nous prodigučrent des caresses, ils mangčrent nos petites chattes toute en chaleur. Finalement ils enfilčrent leur condom et nous pénétrčrent, quelle extase c’était sublime, on pu sentir leur gros pénis caresser l’intérieur de nos entrailles.

Daniel était couché sur mon lit, moi assise sur son mat érigé, je pouvais sentir sa verge glisser subtilement au fond de ma douce caverne. Je pris ŕ Donna par la main et la fit asseoir sur la bouche gourmande de Daniel, je pouvais embrasser, caresser ma belle Donna ŕ souhait. Je ressentie des mains me caresser les fesses, Romuald était lŕ, il voulut aller rendre visite ŕ mon petit cul tout retroussé. Je lui présentai ma croupe bien rebondie, il plongea profondément avec bonheur et me posséda, je nageais en pleine confusion, c’était si bon, si imprévu, si inattendu ! Daniel de son coté m’empoigna les seins qu’il écrasa durement.

Des cris sortirent de nos bouches on en redemanda, nous étions vraiment excitées.

Je constatai que nous avions un nouveau joueur, il s’agissait de John l’ami de Daniel, il l’avait appelé aprčs notre premier ébat, et avait laissé la porte débarrée afin de lui permettre de venir nous rejoindre sans nous déranger.

Aussitôt John dit; les filles je suis celui qui va vous permettre de réaliser votre fantasme, vous allez avoir les trois hommes juste pour vous mesdames, sans trop tarder il se mit de la partie. Il me présenta sont sexe bien gonflé, sans aucune hésitation, je le pris immédiatement dans ma bouche. Quel bonus ŕ mon fantasme, avoir trois hommes et une femme ŕ moi toute seule. Donna se mit de la partie et caressa nos corps brűlant de désir, tandis que John en profita pour manger la chatte juteuse de Donna.

Aprčs plusieurs orgasmes intenses, je céda ma place ŕ Donna. Cette fois ci Romuald s’occupa d’enfiler sa chatte et John défonçai avec plus d’ardeur son joli petit cul, tandis que Daniel offrit son sexe bien bandé dans la bouche de Donna. De mon coté je caressai tout ce beau monde, tandis que Daniel me masturba au point ou il me fit mouiller le lit.

Les caresses devinrent de plus en plus soutenues, finalement une jouissance collective a eu raison de nos corps exténués et on succomba dans un plaisir intense. Le souffle court que nous nous sommes blottis, toujours silencieux, l’un contre l’autre ne souhaitant rompre le charme.

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Un cadeau du ciel, 7.6 out of 10 based on 5 ratings